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  • : Vie et Mémoire de Vèbre en Ariège, richesse culturelle et patrimoine de ce charmant petit village de la haute Ariège où il fait bon vivre
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Vèbre - Toutes Vos Infos

13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 19:07

Au tour du clocher

 P1140813

 

 

 

 

 « Auprès de mon vieux clocher
Le village refait la ronde
En encerclant tout un monde
Que je viens de retrouver
Le tilleul n’a pas changé
Il abrite les amourettes
….

Mais là, sur le banc
Toujours, des cheveux blancs
Viennent se reposer
Médire ou bien jaser » Christophe Mae.
 

Ainsi commence la chanson de mon vieux Clocher .C’est lui que vous voyez de loin lorsque vous revenez au pays ; ses cloches égrainent l’heure au petit matin en arrivant de la capitale, quel calme quel bonheur.

Mais notre clocher a la malice d’accueillir des « herbes folles ». Dans le logement des cloches

J’en arrachais jadis, bonjour le vide, mais quelle belle vue du haut de la vieille échelle rouillée et descellée. Cette année il s’est coiffé, en haut de son chef  d’un « sinistré », herbe envahissant les jardins mal entretenus. Bien difficile d’y monter pour l’en défaire. Heureusement les pompiers font parfois des exercices sur cet édifice, hauteur du clocher 15m20 et ont eu la gentillesse de nous arracher cette  intruse, ils en sont remerciés.

Dans les temps jadis à Lapège ils avaient trouvés un autre moyen comme nous le révèle le poète ariègeois. 

Le cardoulh sul clouquiè de Lapèjo

U n joun (li a pla tems d'aco), le ritou de Lapéjo, an s'en anan soupa a pitchouno campano per coubida la mainado al catechime, s'abisèc qu'un gros cardoulh éro nescut sul clouquié.

            «  Puisque un cardoulh i es nescut, ça diguec le brabe ritou, n'i pot neiche clous, é tres, è quatre, e beleu mès. Aco pot entre dangerous pel clouquiè que deja es pos trop soulide ». E n'en parlo al rnèro de la coumuno. Aqueste, que boulin pos prene cap de respounsabilitat tout soul, fa coumbouca les ceunselhes pel dimenje d'aprets, è ius etsplico la causo.

--E be,ça diguec un couuselllé que passabo pel pus rebiscoulat de l'escaboc, si le cardoulh es dangerous pel clouquié, le cal ana arrinca ; mé coumo es crincat à la cimo, aco es rnalaisit. Le rnilhou, cresi, sirio d'i fè grimpa un ase que se le manjaro. And uno cordo soulido, ne birion la farço ».

            E' atal nè fousquec decidat.

            Quand tout, fonsquec prèst, coundesisquéjen l'ase pus migre è le pus lausè de la communo al pè del clouquié. Dabant le ritou, les connselhes e uno binteno de badalucs, le mèro l'a, uno badago à la corda e te la passa damé las aurelhos del ase.

Alabets  tout le mounde se bouto à l'autre cap de la cordo, e tira que tiraras. La pauro bestio coumensabo de sourti la lengo ; quand las patos de darre i tusteguen pas pus pel sol, la lengo i sourtic encaro pus loungo.

            -- « E gaitats-me aquel pourmant, digues calcul ; se lepo deja les pots abau d'arriba al cardoulh ! »

Tiren, tiren toutjoun, cridabo le méro ; aro i ba abasta e se ba regala

L'ase mountabo, mountabo, tout douçoment. )Mé le pauro, quand fousquec dabant le cardoulh, èro escanât....

Andelin MOULIS

Pour la traduction voir infra 

Le clocher rythmait jadis la vie du village avec l’angélus, le matin pour prendre le travail à midi pour le repas et le soir  pour rejoindre le foyer. Et il en était ainsi depuis des siècles. L’heure se lisait d’après l’ombre des arbres et des rochers. Monsieur Richard Rauzy me disait que sa grand-mère à Urs connaissait l’heure en regardant les ombres dans les roches du Quié, elle ne se trompait pas dans son estimation. L’heure de l’époque était l’heure solaire. 

L’an VI et le mois de vendémiaire et brumaire_ octobre  novembre 1797_ la commune de Vèbre est en procès contre Jean Escaich, le cloutier et horloger de Goma maître de forge à Urs. Il avait détourné du fer destiné à l’horloge de Vèbre. La première horloge de l’église apparut à cette époque.   Le 14 mai 1836 le conseil vote 15 francs pour changer le ressort de l’horloge et confectionner  un ouvrage pour que le mécanisme soit à l’ abri de la lumière. L’horloge électrique actuelle a été installée dans les années 60.Mais depuis nous n’avons qu’une seule cloche qui sonne l’angélus.

Je remercie Mr le maire  Jean Rouzoul pour sa collaboration  qui nous a permis de connaitre les inscriptions portées sur les cloches. En 1834 une cloche fut commandée pour l’ancienne église. Elle a un diamètre de 835mm elle porte l’inscription : année 1834 Brides forgées réalisées le 29 07 1835. Elle se trouve  au clocher actuel coté nord. La cloche du sud a un diamètre de 900mm,

 Inscriptions : fondeur martin à Foix Mr Alliat maire ; Mr capdeville Curé

Parrain jean soula banquier

Fabricien Jean Soula  Jeanou soula.

La marraine  était Melle Françoise Soulié, la bénédiction eut lieu  le 9 septembre 1883 après vêpres. Le père Alexandre du couvent des carmes à Pamiers était l’orateur de la cérémonie.

 

« …Une cloche sonne, sonne.
Sa voix, d'écho en écho,
dit au monde qui s'étonne:
"C'est pour Jean-François Nicot.
C'est pour accueillir une âme,
une fleur qui s'ouvre au jour,
à peine, à peine une flamme
encore faible qui réclame
protection, tendresse, amour." Les trois cloches  Edit Piaf
 

Les cloches sonnaient pour les offices pour égrener l’angélus mais aussi pour les heureux événements. En 1875 Vèbre scolarise 54 garçons et 55 filles tous les enfants sont scolarisés ; 13 adultes suivent les cours qui leur sont destinés.

En 1878 pour une population de, 368 habitants en 1876 nous avons  61 garçons scolarisés dont 34 de 6à 13ans 7 de moins de 6ans et 20 de 13ans pour les filles53 filles scolarisées dont 33 de 6 à 13ans 5 de moins de 6ans et 15 de 13ans. Tous les enfants sont scolarisés,   ce n’était pas encore le cas dans les autres communes notamment aux Cabannes et à Caussou. L’absentéisme était important. Pour plus d’informations sur l’école demander la notice: « Les écoles de Vèbre et du canton des Cabannes» à Jean Michel. Sources statistique de l’éducation nationale T169 ; T170 et suivant aux Archives de l’Ariège.

Aux heures de l’horloge se mêlait le cri des enfants le brouhaha des charrois et les hennissements des chevaux qui appelaient leurs copains qu’ils entendaient passer sur le chemin. Les jeunes gens et jeunes filles se mariaient dans le village ce qui donnait lieu à autant de volée de cloches.

  

Les cloches sonnaient aussi pour les glas 1coup pour les femmes 2 pour les hommes 3 pour un curé 4 pour un évêque et 5 pour un cardinal et 6 pour le pape. En 1914 le tocsin sonna dans toutes les églises de France pour annoncer la guerre il dut aussi sonner en 1870 et en 1939 La commune paya un  lourd tribut en 14-18 avec 14 morts, pendant la dernière guerre il n’y eut que trois  tués mais de nombreux prisonniers.

 

A la liste des prisonniers de guerre de 1940 il faut ajouter d’autres informations trouvées sur la liste officielle des prisonniers de guerre (bibliothèque nationale) les vois-ci :

Alazet Eugène 29  5 .....Vèbre 09 2°cl ,16 TEM  134

Esquirol Albert 22 8 1900 Vèbre cap -c 427° l (tronqué)

Alazet  Aimé 19 07 1906 Vèbre  cap 341° RI  st VI  c

Florence  jean ,6 6 1910 Vèbre 2°cl 220°RI 141

Soulié joseph  14 04 1905 Vèbre 2°cl 427 Ra st IID ; déjà cité mais nous avons son régiment et stalag.

Non trouvé sur ces listes Poncy Paul ; Poncy Louis ; Canal Georges habitants Vèbre et Jean Costessèque Né à Vèbre et habitant Ax.

Après la séparation de l’église et de l’état les sonneries des cloches firent l’objet de multiples procès dans toute la France. En plus des sonneries religieuses et des heures elles doivent sonner lorsque le président de la république se rend ou traverse la commune. Dans beaucoup de localités  le maire à interdit les sonneries des cloches pour détourner les nuages de grêle. Le tocsin sonnait aussi pour appeler la population en cas de catastrophe le plus souvent les incendies.

 

« Village au fond de la vallée.
Des jours, des nuits, le temps a fui.
Voici qu'en la nuit étoilée,
un cœur s'endort, François est mort,
car toute chair est comme l'herbe,
elle est comme la fleur des champs.
Epis, fruits mûrs, bouquets et gerbes,
hélas! vont en se desséchant...

Une cloche sonne, sonne,
elle chante dans le vent.
Obsédante et monotone,
elle redit aux vivants:
"Ne tremblez pas, cœurs fidèles,
Dieu vous fera signe un jour.
Vous trouverez sous son aile
avec la vie éternelle
l'éternité de l'amour »

 

Pour terminer une chanson de Luis Mariano dont je vous retranscris les  paroles que vous trouverez difficilement sur le net. La version de la chanson différe lègérement de celles de l'operette..

Le clocher du village


« Je revois le clocher du village

Sous,la lune aux rayons surnaturels

Il est la, sous mes yeux comme une image

Je le vois,  tendre et  bleu comme un pastel

J’aperçois le vieux banc la chaumière

 

La fontaine ou se mire un vieux pêcher

Dans le soir endormi loin des lumières

Je revois mon village et son clocher

Je me souviens d’un passé merveilleux

Quand sous le ciel idéal

 

Un vieux clocher se présente à mes yeux

Comme un tendre et doux signal

Je revois le clocher la chapelle

Ou mon cœur fut grisé de mot très doux

Et j’entends résonner tendre et fidèle

 

Dans la nuit l’heure bleue du rendez vous

J’aperçois deux amants sous la lune

Je revois le bonheur d’être adoré

Qu’il est bon quand on est dans l’infortune

De revoir son village et son clocher. »

 

Livret Marc Cab et Raymond Vincy musique Francis Lopez

photographies le-clocher le-clocher  

traduction

Le chardon sur le clocher

U N jour (il y a bien longtemps de cela), le curé de Lapège en allant sonner la petite cloche pour inviter les enfants au catéchisme, s'aperçut qu'un gros

.chardon était né sur le clocher.

- « Puisqu'un chardon, y est né, se dit le brave curé, il peut en naître deux et trois, et quatre, et peut-être davantage. Cela peut être dangereux pour le clocher, qui, déjà, n'est pas trop solide. » Et il en parle au maire de la commune. Celui-ci, qui ne pouvait prendre aucune responsabilité tout seul, fait convoquer le, conseillers pour le dimanche suivant, et il' leur

explique la, chose

Eh bien ! dit un conseiller qui passait pour le plus éveillé, si le chardon est dangereux pour le clocher, il faut aller l'arracher mais comme il est perche au sommet, cela est malaisé. Le mieux,- je crois, serait d'y faire² grimper un âne qui le mangerait. Avec une corde solide et une poulie, nous en verrions la farce. Et il en fut ainsi décidé.

Quand tout fut prêt, on conduisit l'âne le plus rnaigre et le plus léger de la commune au pied (tu clocher. Devant le curé, les conseillers et une vingtaine de badauds, le maire lit un nœud coulant à 1a corde et le passa derrière les oreilles de l'âne. Alors tout le inonde se met a l'autre extrémité de la corde, et tire à qui mieux mieux. La pauvre bête commençait à tirer la langue ; quand les pattes de derrière ne touchèrent plus la terre, elle tira la langue encore davantage.

- "et regardez moi ce gourmand, dit quelqu'un ; il se pourlèche, déjà les lèvres avant d'arriver au chardon ! ».

- Tirons, tirons toujours, criait le maire ; maintenant il, va l'atteindre et il va se régaler

L'âne mon tait, montait, tout doucement. Mais le pauvret, quand il fut devant le chardon, il était étranglé.

ADELIN MOULIS

Le Castor

PJM

 

 

 

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 22:56

La vieille  église  de  Vèbre
v eglise hiv

Pour accéder aux photos des églises, cliquez ici
Vers 800 Villages du canton connus sous Charlemagne ou Charles le Chauve
Une bulle du Pape Gélasse II de 1118 confirme cette donation à l’Abbaye de La Grasse(Aude).
Histoire du Languedoc édition 1840 Tome II es;?....&...in Tolosano episcopatu monasterium B Maria de Cambon cum perrinentiis fuis, ecclefiam S.Petri de Merens,S. Vincentii de Ax, S; Petri de Prades S Saturni de Arfat (Axiat), S Petri de Sorfat (Sorgeat), S petri de Podio,S. Petri de Agerat, S Mariae de Ravat,&in episcopatu helenenfi....
L’ermitage d’Albiès  (podio ) est cité ainsi que Axiat, mais Borbori n’y figure pas.
Bulle  du pape Gélasse II en faveur de l'abbaye de La Grasse an 1118 (bibl. du roy, Baluxe  bulles n° 12&38)
Le « savarthés » est décrit au IXème siècle par une charte de 810 ou 870 …..l’Abbaye de St Volusien à Foix s’est crée à cette époque.
Ax était connu au VIème siècle d’après une légende. Les églises de l’époque Carolingienne ne se construisaient que dans des villages déjà importants ; on peut penser donc, raisonnablement que Borbori était important en 966 et donc l’église à du être construite au IXème siècle ou début du Xème. Rappelons que sous le royaume des Wisigoths il n’y avait que très peu de documents et aucun ne nous est parvenu.
An 966
En l’an 966 Voldaric ou Goldaric vendait ou cédait  le village Borbori avec son église consacrée à St Pierre, à Arnaud fils d'Asnard comte de Comminges, chef de la famille des comtes du pays. Castillon Histoire d’Ax les Thermes édition Latour. Mais Castillon ne nous fournit pas ses références et preuves. (1)
Arnaud comte de Comminges en partie & Comte Couserans épouse Arsinde, Comtesse de Carcassonne et de Razés eurent pour fils Roger le vieux  comte de Carcassonne.
An 970 ou 972
Roger le Vieux père de Bernard – Roger  Comte de Foix donne en franc alleu Borbori (Vèbre) et son église consacrée à St Pierre à Sanche, probablement de Vicdessos. Dans cet acte la femme de Roger le vieux est citée «ego Rodgarius comes et uxor mea» elle avait donc un intérêt dans cet échange ; on lit pour Vèbre:«alodem nostrum in pago Tolosano in  ministério lordadense, in villa quae dicit Bothori (Castillon écrit Borbori ) cum ipsa ecclesia quae est fundata in honore sancti Petri ,qui mihi advenit de partibus genitori meo,»
Vers l’An 1034
CLXX Partage entre pierre évêque  de Girone, et Roger I, comte de Foix son neveu. Histoire du Languedoc
Et  in allia parte mirrit petrus episcopus ipsum castrum de Fox,& …ipsum castrum de lordad, ipsam partem quae Rodgarius ibi habet, & ipsa vicarias,& ipso comitivi,& ipsa dominigaduras comitales, quae petrus episcopus&Rodgarius comes habent de Pimaurent …
An 1074
Le Lordadais est donné à Cluny sauf Burbre et Unac qui lui sera donné en 1076.
exceptis ecclesiis  Sancti Volusiani de Burbre  et de Unac.....
L’église de Vèbre s’appelle St Pierre , Elle devait donc appartenir à l’ancienne abbaye Saint Volusien de Foix .
Source Unac Lordat  Abbé Authier BSA 1PER3/1897
An 1104
L'ancien monastère de Foix consacré d'abord à Saint Nazaire, puis à Saint Volusien, fondé parai-il sous Charlemagne, avait été détruit pendant les guerres qui désolèrent la contrée. En 1104 Roger I convoque une assemblée à Foix sous la présidence de Pierre de Foix abbé de La Grasse et rétablit le monastère de Saint Volusien. Les moines furent choisis parmi les curés et recteurs du comté et on mit à leur place des prieurs. L'abbaye absorba presque tous les biens du haut pays; Une bulle de Honorius  datée de 1224 confirme cette donation ….de Cubeleca jusqu'à Sainte - Quiterie; Turri jusqu'à Mérens, Ganac , Niaux, Unac et Perles Savignac.
(1) Castillon ajoute:  Plus tard Pierre, second fils de Roger I (Bernard –Roger) Comte de Foix  et évêque de Gerone Vers 1010 - 1050, cédait à son frère aîné Raymond, comte de Foix, la moitié de toutes ses possessions, consistant dans le Sabarthés, dans les église de Prades, Saurat, de Bèbré, de Garanou, de Lassur, de Sentenac, de Ganac de Serres, de Cadorcet et de Sainte Marie du Lordadais.
An 1145
CCCCLXIII Restitution faite par Roger III, comte de Foix, à l’abbaye de S. Volusien An 1145 Archives de l’abbaye & Château de Foix, histoire du Languedoc TII preuves.
… .Et mando ut neque amicus, neque inimicus mens vel illorum, nullam pecuniam ilorum, vel honorem,  quaerat& requirat, vel vi aufferat, atque occasione mei injuste aliquid agat. Pro emendatione autem supradictae  invafionis, ego supradictus Rogerius comes, dono de proprio alode meo  Domino Deo & supradictae ecclefiae Fuxensi, & Bernardo supradicto abbati,&  clericis ejusdem loci tam praesentibus quam futuris, duos casales ;unum in villa quae vocatur Barbre casalem capelani qui vocatur Asafont, cum omnibus suis pertinentiis totum & ad integrum, sicut ego melius visus sum habere& tenere, aut alquis per  me : & alium casalem in villa quae vocatur Aspira, qui dicibur à Sotel,  qui est in pignus pro XI sol.ita ut abbas donet XI.solInsuper donetmilesI.sol.hoc funt XC. Sol,&  dono illum illis ad alodem cum omnibus fuis pertinentiis , & omnibus succefforibus eorum.
Roger III restitue la Maison du chapelain au lieu dit Asafon  dans le village de Vèbre il s’agissait probablement du presbytère actuel. La source de Carol arrosait dans le temps le presbytère et le quartier situé sous la route entre le cimetière actuel et en germa s’appelle Lafont
Aspira  probablement Appy
Son Architecture
L’église initiale était très petite, à peine plus grande qu’une simple chapelle. De forme rectangulaire, presque carrée, elle est dépourvue de piliers, chapiteaux. Elle possédait deux chapelles intérieures qui étaient séparées du cœur par des pieds droits.
Le cœur, orienté Ouest – Est, était couvert d’une voûte en tuf calcaire, abondant dans la région, laquelle reposait sur les murs qui séparaient le cœur des chapelles. Il n’était décoré d’aucune ornementation architecturale intérieure.
Les deux chapelles situées de  part et d’autre du cœur étaient orientées nord- sud, également voûtées et couvertes de tuf, elles servaient de contrefort à la voûte centrale plus élevée. La chapelle sud était initialement un porche qui a été construit après l’édifice central, les traces de reprises sont visibles à l’extérieur elles l’étaient à l’intérieur avant la restauration de l’édifice. Ce porche fut ensuite fermé et transformé en sacristie ou chapelle, probablement après 1672.
Le mur de façade Est montrait une trace de surélévation continue d’un bout à l’autre, et de un mètre environ sous la faîtière.
Le toit en deux pans, d’ardoises, était, avant restauration, plus incliné au-dessus du cœur qu’au-dessus des chapelles.
L'église était proche des églises primitives. Celles qui nous sont parvenues dans le Couserans sont décrites par Bordes – Pagés (histoire du Couserans Edition Lacour.). En 793 Charlemagne honora de la dignité de Comté l’évêché de Couserans. «Bientôt on se mit à relever les églises renversées par les Barbares ; plusieurs de celles qui furent construites vers cette époque existent encore. La plupart ont été agrandies il n’y a guère que le cœur  et le clocher qui soient de la construction primitive. La voûte et les fenêtres étaient en plein centre; l’ogive n’y paraîssait nulle part; d’un pilier à l’autre s’étendait un cordon, composé de petits arceaux, ornés de figurettes à leurs extrémités. Les fenêtres très étroites, étaient disposées en meurtrières, les églises servant quelquefois de fort; souvent le clocher était muni de colonnettes en marbre; toutes avaient un cœur tourné vers l’orient. »
Notre église avait de petites fenêtres aux chapelles, une petite lucarne à droite du cœur, à sa gauche une porte a été pratiquée pour donner accès probablement à une sacristie qui a disparu.
Le clocher, un simple mur devait se situer au-dessus du mur ouest.
An 1672
Le 7 février 1672 un émissaire de l’Evêque visita l’église qu’il trouva trop petite, le peuple devant assister aux offices était exposé aux intempéries. Il ordonna qu’elle soit agrandie en longueur par le fond.
Il ordonna qu’il n’y ait point de sacristie et que dans la petite chapelle soit aménagé côté piste, une table avec tiroir fermée avec des ais ???.  Le porche était donc déjà fermé.
Le tabernacle devait être doré, de nouveaux linges sacrés et une nouvelle étole achetés ; il interdit que l’on se serve de l’ancienne, trop sale.
Le recteur Baserque, âgé, eut un prêtre pour l’aider. Les achats se firent pour 2 parts sur les revenus de l’église et le surplus payé par les fidèles.
Le rapport moral sur le peuple fut mauvais ; on nota bagarres, meurtres et jurons. Le recteur interdit au prêtre de donner la communion aux barbiers, chirurgiens et autres qui travaillent le dimanche et jour de messe. Les bals et joueurs de cartes ne furent pas du tout bien vus. Les guerres  de religions avaient laissé des traces qui visiblement n’étaient pas effacées.  Urs avait vu s’établir un temple éphémère, sans pasteur; les protestants de ce village furent passés au fil de l’épée, de nuit, en même temps que ceux des Cabannes. A l’époque de cette visite une troupe de brigand dévalisaient les voyageurs au col de Marmare, route fréquentée pour aller en Roussillon et Aude; Ils furent arrêtés et exécutés.
L’ordonnance de l’évêque fut portée au curé de Vèbre par le clerc résidant au séminaire de Sabart le 23 février 1672.
An 1674
Le curé  « fit une demande de sa langue » et se pourvut en justice, voir infra. On ne sut pas s’il s’agissa de Bazerque ou de Bousquet
An 1678
Le 24 octobre  une requête fut déposée devant le syndic de Pamiers
An 1679
Le 4 aout 1679, le premier consul de Foix Raymond Bond faisant pour Maitre Jean de Gournay Abbé de Foix, Pierre Traversier sieur de Fantillon procureur de Antoine Bazerque curé de Vèbre comparurent devant le notaire Royal Lauret de Foix.
Les parties dirent que le 24 octobre 1678 le Sieur François Bousquet à Baillé demanda à la cour de Mr le Syndic de Pamiers arguant qu'il était accoutumé de ne prendre dans la dite cure que le manuel et cru de l'église et le quatrième des fruits décimaux, le surplus étant pour l'abbé.
En 1674 le curé qui était à Vèbre  fit une demande de sa langue et à ses fins s'est pourvu en justice. Il aurait ensuite commencé à prendre, outre le cru manuel de l'église, la moitié des fruits de la cure, il était accoutumé à prendre au préalable le quatrième. Cela lui fut accordé  à condition qu'il fît toutes les réparations de l'église et satisfasse annuellement au sixième des pauvres et en tenir quitte l'Abbé. Ceci fut exécuté jusqu'à présent. Mais le Sieur Bousquet étant pourvu de la cure à négligea de faire les réparations et de satisfaire l’aumône.
Le Sieur François fut contraint, par la requête,
À faire les réparations, donner l'aumône sous peine de 50 livres et saisie de sa pension.
Ou, bien qu'il fut déchu, de prendre à l'avenir le quart des fruits seulement, comme c’était le cas auparavant et représenter (restituer) le quatrième qu'il a pris depuis le temps qu'il a cessé  de faire les travaux (il devait donc rendre la différence  entre le quatrième et la moitié de la dîme.
Les dits seigneurs curés ont baillés leurs défenses contre cette requête et demandé leur décharge en la  demande du dit seigneur abbé pour les causes et les raisons, dites catégoriquement, que les revenus ne  suffiront pas pour donner les aliments nécessaires même s'ils en avaient la moitié. Il y avait trois abbés qui ont « preudé » (plaidés?) Le Sieur abbé de Gournay et le Sieur Bond ont appelé que la défense n'était pas admissible parce que les fruits des dits curés excédaient beaucoup la part congrue, et diminuait le droit qui était acquis à l’abbé. Le curé prenait  de quatre parties les trois et  restant réduit à la moitié (il s'octroyait la moitié de la dîme). Le procès était en instance de jugement et tous prévoyaient des frais donc pour les éviter ils transigèrent:
En premier lieu ils renoncent au procès sous les dépendances et bon plaisir du roi.
En second lieu conformément a la convention faite les dits seigneurs curés eurent en propriété
-      Tout le cru et manuel de l'église,
-      le droit de bassin qui court pour la réparation,
-      Et la moitié  des entiers des fruits décimaux et autres revenus en quoi qu'ils consistaient.
Ils purent en jouir, user, et disposer à leur plaisirs et volonté tant pour eux que pour leur successeurs et comme bon leur semblerait.
En troisième lieu les curés  et leur successeurs furent tenus
- D’effectuer toutes les fonctions curiales,
- Pourvoir aux réparations de l'église et à la sixième des pauvres.
Ils en tinrent quitte l'Abbé et ses successeurs à peine d'être déchus des droits acquis accordés ci dessus et de reprendre de tous dépens dommage et intérêts.
Quatrièmement le sieur Bond devait toucher au cours de l’année suivante la somme de 18 livres dix huit sols comme frais et dépens de la caution.... (Voir en annexe la copie de la lettre en question).
Les travaux de l’église furent donc payés par les fidèles pour une part et par les revenus de l’église pour deux parts, l’abbé ne donnant aucun secours.
Vu la précarité de la paroisse, le curé ne put faire aucun emprunt, et les travaux durent se faire par étape.
Une partie de la nef avec le toit correspondant ….et ainsi de suite. Pour mémoire rappelons que Notre  Dame de Paris a été construite en 120 ans, la première partie étant la nef.
An 1680
La  transaction ci dessus, sur procès, fut signée entre le représentant du curé Baserque, Pierre Traversier, et Raymond Bond faisant  pour Messires de Gournay abbé de Foix, le 29 bre (novembre) 1680 à Foix devant maitre Lauret.
Donc l’église de Vèbre était toujours  la propriété de l’Abbaye de Foix. Les travaux d’agrandissement de  l’église avaient commencé avec Bousquet Mais Baserque ne les avait pas continués ou très peu.
L’Abbé de Saint Volusien  ne voulait probablement pas aider aux réparations de l’église qui lui était rattachée. Il est probable qu’il n’avait jamais rien fait pour agrandir cette église, si l’on en juge par la visite de 1672, dont toutefois il en encaissait  les revenus.
Autre information tirée du procès : il y avait 3 curés, le recteur Baserque n’étant plus titulaire de la cure le curé Bousquet devait avoir deux vicaires  donc une paroisse étendue.
An 1696
En 1696 l ’Evêque rendit visite à l’église au cours d’une tournée; La sacristie  se trouva désormais dans la chapelle sud, il ordonna qu’il y fut fait quelques aménagements. Un inventaire des biens fut établi ; il est en notre possession.
Le soleil, pour exposer le saint sacrement, était à changer.
L’église était blanchie de prime, l’agrandissement avait du être fait.
L’Evêque reviendra pour la confirmation.
La voûte du cœur était décorée de cercles concentriques inachevés, décor courant chez les Celtes et sous les Carolingiens. Le mur derrière l’autel était décoré d’une descente de croix avec en arrière plan une ville. Elle fut recouverte par la suite d’un tableau.
An1744
Une copie de la lettre adressée en réponse à Mr Pilhés curé de Vèbre , par Mr  Pezé « syndic de l’Abbé de Foix, nous disait:   « Je nay peu repondre dans la minute à celle « que vous maves fait l'honneur de m'écrire ayant eu besoin de quelques moments « pour vous donner les éclaircissements que vous me demandes touchant les « réparations de vostre église et des aumones des pauvres de vostre paroisse, vous « avez bien fait de ne pas accepter la moitié du montant des (dites) réparations « qui vous a été offerte par les heritiers de vostre prédecesseur, ils sont tenus à les « faire toutes et Mr l'abbé de Foix ny doit entrer pour rien non plus que pour laumone « quon appelle vulgairement le septieme les deux chefs ont este reglés par une « transaction entre raijmond bond bourgeois de foix faisant pour Messire de gournay « abbé de foix et pierre traversier procureur danthoine bousquet pour lors curé du dit « lieu laquelle transaction porte, en pr lieu que les parties se defistent de tout proces, « 2° que les ds srs cures auront tout le cru manuel de l'église , droit de baffin (bassin) « et ,la moitié des fruits decimaux à la charge de faire toutes les fonctions curiales, « pourvoir aux répararations de l'église et a la fixieme (sixième) des pauvres et den « faire tenir quite le dt abbé et les fuccesseurs.
« La de transaction fut par nous a este paffé (passé) devant lauret nôre , (notaire) , le « 2° 9bre 1680 voilà monsieur fur quoy vous pouvez compter comme fur au fait certain « , fy vous aves besoin de quelque autre éclairciffement que je puiffe vous procurer « vous pouves me le demander et estre perfuadé de la parfaite confidération avec « laquelle jay l'honneur destre
« Monsieur,
« vostre tres humble et « tres obeissant ferviteur
« pezé findié  airiffinfiqué »(premier syndic ??)Soit l’agrandissement n’était pas totalement terminé,  soit d’autres travaux  commencés par  Mr Bousquet étaient à terminer. On voit mal,  si non, pourquoi ses héritiers devraient prendre à leur  charge la totalité des travaux  alors que c’est un autre curé qui a les fruits de l’église. Autre possibilité Le curé Bousquet  est resté près de 55 ans à Vèbre. Cette lettre nous est connue par une copie  provenant du fond de l’abbé Gardes , contenant d’autres papiers sur le Lordadais références 1J22
Cette église est actuellement une propriété privée.
An 1852
En 1852, le premier dimanche de juillet, jour de la fête patronale de Saint Pierre, la construction de la nouvelle église fut décidée.
Le 1er  dimanche de juillet 1955, les travaux de la nouvelle église furent mis en route. Le conseil signera le 7 février 1876 la réception des derniers travaux. Elle aura coûté 25000 f financés par la fabrique les paroissiens et l’état.
Cette construction fera l’objet du chapitre suivant.
Référence. 2Mi 6/r4 ADA et 4v27 pour les travaux.
Les fresques de l’église étaient citées au Patrimoine de France www.Patrimoine-de-France/œuvres
Midi -Pyrénées, Ariège, Vèbre.
Lettre de 1747
Note  au crayon/38 : copies de 1679
Provenance  ADA fonds de l’abbé Gardes 1J22
L an mile six cens septente neuf et le trentième jour du mois d aout dans foix diocese de pamiers reignant  tres cretien prince louis par la grace de dieu  roy de France et de navarre  par devant moy nōre (notaire) et  témoins.
Constitués en leurs personnes le sieur raymond bond bourgeois et  premier  consul de la presente ville  faisant pour mre  jean de gournay  seigneur abbé de la dte presente ville de Foix en concequence de la procuration generale a lui faite par me jean christophe  françois prestre du diocese de mets curé de Geschy  procureur et agent du dt fief abé , la dt procuration en datte .   .  . dernier dune part , noble pierre de traversier sieur de fantillon  proudant comme  procureur spécialement fondé par me antoine  baserque antien curé du lieu de vebré et me raymond  bousquet  a present  curé du même  lieu suivant  lacte retenu par me harabieré nōre du lordadais en date du 27° du courant  dantre , lesqueles parties  ont dit  que le dt  sr françois  a sy devant et le  24 octobre dernier 1678 bailhé  requete en la cour de mr le sindict de pamiers  disant  que quoy  que le curé du dt lieu   de vebré neut  entièrement acoutumé de prendre dans la de cure  que le manuel et cru de l’esglise,  et  le quatrieme des fruits  descimaux  le surplus descimaux le surplus  appartenant  au dt seigr abbé ,  sy est ce _____ néanmoins  que le curé  du dt vebré  qui estant  en lannée 1674 ayant  fait  demande de  sa langue  et sestant  ases  fins  pourvu enjustice  il auroit  enfuite commence de prendre  outre le  ???
Page 2 de la lettre
cru manuel de l’église  la moitié  des entiers fruits de la cure  qui est un quatrième  de plus  quel quil navait  acoutumé, ce  qui luy feu tains ainsin acondé,  acondition moyenant  ce il serait teneu de faire toutes  les reparation necessaires  a la de eglise  et de  satisfaire annuellement la sixième des pauvres et en tenir dechargé le dt seigneur   abbé,cequi a este aussi executé   jusqu'à present ,  que le dt sr bousquet se trouvant pourvu de la de cure   et ayant negligé de faire les des reparations et satisfaire  laumone  le sr françois  aurait  demandé par la de reqte quil feut contraint  a ce faire apeine de cinquante livres  et  par saifie  de  sapention des, ds fruits  ou bien quil feut  descheu de prendre aladvenir que  comme il sestait fait auparavent le quart des fruits tant seulement et representer ? le quatriemme  qu’il a pris depuis le temps quil a cessé  de faire les  reparations, et aumones , contre laquelle requete les dts fts cures ayant bailhe leurs defences et demendé leur descharge en la demande du dt seigneur abbé pour les causes et raisons deduites en leurs auditions  calhegoriques (ou cathegoriques)  qui font que le  revenu ne sufiront pas pour leur donner les aliments neceffaireset que  mesme ils en auroit la moitié des fruits et en concequence jouy sans trouble de la part des dt feigneurs

Page 3 de la lettre

abbes en nombre de trois qui ont preudé le dt seigneur abbé de gournay, et le dt sr bond ayant appelé que la defence restoit pas admisible parce que les fruits que les dts srs cures prenent exedent beaucoup la congrue et diminuent  par ce moyen le droit qui estoit acquis  au dt seigneur abbé en prenant de quatre parties les trois et sestant reduit  ala moitié et autres raisons fur toutes lesqueles  demendes et exceptions ayant este fait clausion et  le proces mis  en estant destre jugé de lapart du dt  feigneur  abbé, les des parties prevoyant les  Frais  que la de poursuite alait  causer   pour en redimer ont  de leur gned( ?) et Franche volonté conuenen et tranfigé en la somme que sen suit  En premier lieu qeles renoncent au dt proces circonstances et dependances  foules le bon plaisir du roy et de lacour , Enfecond lieu  que conformement  a la convention faite fy devant  et qui est fy dessus expimé les dts  fnr cures auront et leur appartiendra tout le cru  et manuel  de leglise , droit de bassin qui court pen troisième lieu pour la reparation , et  la moitié des entiers fruits descimeaux  et autres en quoy  quils consistent pour  En jouir user et disposer  aleur plaisirs et volontes  tant eux que leurs  sussesseurs
Page 4 de la lettre
et comme bon leur sembleras
En troisieme lieu que  en consideration de ce dessus les dts  srs cures et leurs sussesseurs feront tenus de Faire toutes les Fonctions  curiales , pourvoir aux reparations de l’leglise et  a la sixieme des pauvres et pour raison de ce en tenir et faire tenir quitte  le dt seigneur abbé et ses successeurs apeine destre descheux du fruit fy dessus  a eux  accordé  et de reprendre de tous depent dommages et interets ;En quatrieme et dernier lieu est conveneu que les dts frs  bond comme proude dans un an prochain a compter de ce jour dhuy la fomme de dixhuit livres  dix huit fols  a la quelle ont este reduits les Frais et depens  de la claution et instance et moyenant ce les parties demureront quites de toutes les fus des pretentions et demandes  Et la fus des instance et actes du ele pour non advenues comme dit est , et pour lobservation de tout le conteneu cy dessus  le dt fr bond abbé et le dt fr de Fantillon les biens et reveneus des ds sieurs cures auquels
Page 5 de la lettre
il promet et soblige de faire ratifier  le present et de nentir le dt sr bond de la de ratification en bonne  forme dans huitaine apeine de tous depens dommages et interets ainssy coneneu et  arresté aux obligations  sus des soumises aux rigeurs de justice avec toute renontiation et jurement requis , presens les fr febastien  loubet nat du dt foix et jean coutié  aussy de tarascon soubsignes  avec les sr de Fantilhon et bond et moy, bont  fantilhon loubet,  boulié, lauret nore requis  signes au registre .
Collationé sur le  dt registre par nous  notaire royal  de la ville de Foix soubfigné detenteur des registres du  dt ne Lauret    noňe  a Foix le 26° Xbre  1747 pages noňe figné
Coon tre et sellé  a Foix le 27 ° Xbr0 1747
ariexy signé
Page 6 couverture
Du 30° aoust 11679 coppie de la transaction  passée entre le  fr raymond  bond de Foix procureur de me jean de gournay abbé de Foix
Et noble  pierre traverfier fr de Fantilhon procureur  de  me anthoine baserque curé de vèbre au ssujet  de la sixième des pauvres de la paroisse et autres choses tiree la de copie  de son estrait en Forme met amot.
J'ai conservé la forme des lettres de l'époque.
A suivre PJM
Le Castor

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 22:47

NOUVELLE  EGLISE

 

 

 

CONSTRUCTION D'UNE EGLISE AU XIX ° SIECLE DANS UNE COMMUNE PAUVRE

 

         1852 Le 1 dimanche de juillet Le conseil de fabrique d'examiner la demande des habitants, ils Soit Veulent  Une église nouvelle, Soit  Répare-faire de l'ancienne. Celle-ci «est trop petite de gradins de l'ONU ..., la population augmente tous les jours». Les travaux pour la rénover vont être très importantes menace ruine car elle, elle Conçue mal est, et trop éloignée pour les habitants d'Urs. Le conseil demande d'entreprendre les démarches pour construire Une autre église plus centrale.

         1855 1ER dimanche de juillet . Le Conseil de Fabrique se réunit et examine les plans et devis Présentés par le maire pour la construction d'église nouvelle une. Parmi les arguments avancés figurent pour la nouvelle construction Le Don de terrain par M. Soulié, la proximité du cimetière et la place centrale de l'Église. This terrain Légué le 19 juillet 1855, à Ax. La Fabrique Possède fr caisse1448, 95F et en créance et legs en 2780f. Les plans et devis acceptés sont.

         1855 7 novembre Le conseil municipal se réunit, Ainsi Que le conseil de fabrique secours de l'ONU ils demandent pour Couvrir le déficit de la construction de l'Église. Les travaux ne Seront Entrepris QUE SI Le secours est Accordé al Jusqu'à concurrence des fonds disponibles.

Le déficit est de 8572,26 LA DEMANDE de secours = 8572,26

Le 10 novembre le maire et le curé écrivent Chacun Une lettre au préfet pour Demander des secours. Les arguments Sont Ceux indiques ci-dessus auxquels s'ajoute l'endettement de la commune Soit 4000f Suite au procès avec Garanou, mais ils disent le seigneur des montagnes, et 2 000 fd'emprunt pour refaire les fontaines, imposer emprunt.

Fonds disponibles

         Argent (de la Fabrique) Journées Volontaires (2625journées) et matériaux de récupération de la Vieille Eglise (qui ne Seront pas Utilisés)             12 120F

Devis                                                                  22 000f

Demande de secours                                                 8 000f

         1856 6 janvier L'architecte diocésain fils avis donne:

(Population Vèbre et Urs 663). Il demande un plan indiquant réduit la position de l'église actuelle et de Celle du centre du village--

Sacristie: La Place et la Forme et d'en Celle en Porche N'est pas acceptable .-

Absides: Les Voûtes des absides pousseraient les murs en dehors

--Construction : La Concevoir pour fr Diminuer la dépense.

         1856 10 octobre      Réponse de l 'architecte départemental IL N'EST PAS utile d'Elargir la travée du sanctuaire, L'Arc absidial Présente toutes les garanties Désirables ... les Voûte Sont fort légères voiture en plaques briques (La Voûte sera en plâtre) les absides des   sacristies justifiées sufficiently sont. Général Le plan du village du Pas N'est nécessaire.

         1856 le 23 août Etat des depenses

Fabrique: 4228,95 Commune: néant, dons volontaires: 1550f

Récupération de materiaux: 2174, 25 journées Volontaires 2625en valeur: 4166,80  Total 8538,83 Nécessaire Somme Pour compléter la Somme et Secours DEMANDÉ 8538,83

Les travaux N'ONT pas commencés. La construction de la voute et du Clocher Sont ajournés et la dépense ne figure pas Dans le tableau. Le curé donne les détails de ses Avoirs, argent, les jambes, sur fonds L'État, Les obligations services EN Sont argent pour de Vèbre 895 et 355 pour Urs il ya aussi Une obligation de 300f

         1856 14 octobre      Le préfet accepte la demande de secours ET LA TRANSMET au Ministre de l'instruction publique et des Cultes.

            Le 1ER janvier 1857 Accorde Le Ministre 3000F En deux versements. Et précise: Verser l'secouriste  à payer la dépense de la reconstruction de Son Église est cette subvention ACCORDÉE sous la condition que le projet  Ramène sérums à des proportions plus en rapport avec la population et ressources ERP. Ainsi il y aura lieu de supprimer les transepts et l'Une des Deux sacristies fr Donnant à Celles conservées Une forme rectangulaire Comme plus commode que les absidiales formes. L'abside du sanctuaire Devra être Remplacée par un mur droit. Enfin la façade et le clocher dont les dispositions paraissent  plus satisfaisantes devront être l'objet de nouvelles études.

         1857 Le 20 avril Demande de mise en adjudication des travaux Jusqu'à concurrence des fonds disponibles Soit  15120F; [La valeur en que N'est Argent: 8778f] Ceux-ci sont autorisés le 5 mai 1857 je donnerais infra Quelques détails du cahier des charges.

            1857  19 novembre Le maire de Luzenac Estimé les dommages occasionnés Qui pourront être, Dans les parcelles de3 propriétaires, traversées par l'entrepreneur Jean Lacube Lors du Charroi des   Pierres au Quartier du PLANAL; 5f, 5f et 4f. Ces propriétaires refuseront l'indemnité le 12 janvier 1858 et interdiront le passage.

         1858   18 mars  Le ministre le mandat de La Première tranche de secours.: 1500F

         1858 21 avril Le curé  Capdeville, écrit à l'Impératrice par l'intermédiaire de l'Evêché, versez Demander des secours, nous mettrons en annexe  cette Supplique modèle de style et de calligraphie. Elle sera retournee au préfet le   1ER juin, Sans ACCORDÉS secours, mais le Ministre demandera S'il ya lieu d'en Accorder d'autres. Elle N'a PAS ETE Donc inutile 

         1858 20 juin Le préfet écrit au ministre pour lui dire que la commune est en mesure d'Utiliser la deuxième tranche des secours de 1500F, Elle sera mandatée le 19 août 1858

         1858 1ER Août Etat des travaux. Les murs sont terminés: latéraux 9m sacristie 4m50, au dessus des Fondations, 1m50 Qui font

Total ensemble7687, 28 septies rabais 3% = 229,71, total =7427,57, L'entrepreneur une Reçu 2500F en argent, en journée: 2700F  Il lui est du:2227,87 F

Il Fallu aura donc, seulement, Un an et 4 mois pour construire les murs de 9 m de haut.        

         1858 20 août Etat des finances de la commune

Recettes 5053,18 F; Dépenses 449,62; reste en caisse 603,56  y compris en déduction de l'ONU  cautionnent de 285f.

 

Secours Un deuxième est demandé (en vu de la couverture).

         1858 14 octobre Copie de la Délibération du conseil de  Fabrique de juillet

         1858 10 novembre REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL Le Maire expose Don nouvelle quête        700f Le plan et devis Ont Été revus à la baisse  Déficit restant5 180F Situation de la commune très critique depuis le début des travaux Dette  au seigneur des montagnes, le procès 8000 F Soit plus de 4000f pour les arbres de réserve Que l'on N'a pas laisse a Garanou. Remboursement Emprunt Fontaine 2000f Travaux sur un total à partir de 4600f, 32

Important sacrifices pour construire l'Eglise

Epizootie en 1857, la perte de toutes  Les bêtes Coût 20 000 F (le charbon)

La commune sollicite l'ONU de Secours  5180f

            1858 2décembre Avis architecte diocésain:

Il Rappelle que l'architecte a «Diminué les depenses, plus en rapport avec Le Coût de la construction»

Les travaux de maçonnerie sont terminés.

Le chiffre des parties ajournées est élève encore. Il se demande si les observations du Ministre Ont Servies à Quelque chose.

Il reste à Exécuter Le Clocher poser la charpente, la couverture et l'aménagement intérieur. «La forme brisée des plafonds  Dans l'abside surtout pas Serait NE D'un heureux effet et mieux vaudrait la construire sous les rampants des simbleaux de Manière de Manière une politique de laisser entièrement la charpente apparente en admettant les tirants en fer  Opposés pas au lieu et place  d'entraits en bois Lesquels reposerait sur le plafond. Les doubles tiges pendantes en superflues paraissent fer nous. Une seule aiguille de superposition assujettie au poinçon suffirait; »Il pense que la demande est susceptible d'être accueillie favorablement.

         1858 6 décembre  Le préfet donne son accord.

         1859 19 Mars Le ministre mandat Le Deuxième Secours Soit 3000F

La toiture FUT Donc Posée en 1859

         1860 13 juin Le plan de la voute est transmis au préfet.

         1860 16 octobre Le Maire TRANSMET au préfet:

1 ° Le devis du Plâtrier pour la construction de la Voûte 

2 ° Travaux  Déjà s'exécute, l'autorisation préfectorale du 5 mai 1857 3 ° la situation financière au 14 octobre 1860

Au 10 septembre 1860   du chef d'entreprise à l'2719f, 64

20 et 28  7bre 1860 paye l'entrepreneur à 2482f, 76 restes du 236,88 Il le supplie d'approuver la dépense et demande l'autorisation de  pouvoir continuateur les travaux.

            1860 23 octobre Le Maire Répond aux observations du préfet Relativement à la construction de la Voute: Recette disponible de la commune dont 1863,34 F Il Faut soustraire 392,35 affect à Available aux travaux de l'Eglise 1470f99 Ressources à recevoir pour l'Eglise:         Journées volontaires non relating 2000f Argent payeur Doit que la place de fabrique chez des particuliers, dont le payant N'EST PAS Echu 945,19 Total 2945,19 Ces deux sommes réunies 4416,18     Les travaux ne Seront Entrepris qu'au fur et à mesure que la commune Pourra Les payeur.

Ils ne comportent pour l'instant que le PLÂTRAGE de la Voûte a l'exclusion des pilastres et des murs; Soit 1600 ou 1700 francs Qui somme ne depasse guere l'argent en caisse. Les matériaux de la Vieille Eglise Sont Destinés à l'école Le Plâtrier Devra Prendre les habitants de la commune Comme manœuvres.

         1860 28 octobre Observations du préfet à la lettre du Maire   Reste à payer à l'entrepreneur (décompte architecte)        2719,64 Déjà payé depuis

2428,76 F  Reste du   236,88 F Demande l'approbation d'un devis supplémentaire de:        Dépense totale de 2300,00 F2536, 88 Reste disponible à la commune de 1863,34 F  Déficit 673,54 F Le préfet est disposé à Autoriser la construction de la Voûte moyennant Une attestation du percepteur prouvant que cette somme Peut être affectée aux travaux de l'église La commune Doit Être à même de les Couvrir 673,54 F       La clause

«L'entrepreneur ne sera payé qu'au fur et à mesure des travaux» Devra être surcréé au traité avec l'entrepreneur Qui Devra l'Accepteur.

         1860 27 octobre M. Plâtrier Bournet aux Cabannes conclut un traité de gré à gré avec le maire Court 4 f le mètre carré le PLÂTRAGE des murs de l'hémicycle à partir de la Voûte. 

         1861 7 juillet Conseil Fabrique de la Somme pour Achever les travaux est estimée à 5 ou6000f Les Paroissiens NE PEUVENT plus faire de sacrifice et la Commune est toujours en deficit Une demande de secours est nécessaire.

         1861 6 août Tableau récapitulatif (dans le sens horizontal) la reconstruction de l'église paroissiale

Ressources  Provenant applicables à cette dépense de: La Fabrique 4528,95 la commune499, 00 dons volontaires en argent 1250 matériaux approvisionnés néant  Journées volontaires et de Charroi 4166,80 ACCORDÉS Précédemment Secours 6000 Total 16444,75.

Somme  Nécessaire Pour compléter LE MONTANT  de la dépense 5519,75 Secours sollicité 5519,75 Les travaux sont-ils en cours d'exécution oui  ONT-ILS Régulièrement Été  adjugés oui et  à quelle époque 24 mai 1859 et 8 juin 1860

 Qu'elle entrepreneur est la somme dégagée à l'  12968,71  Qu'elle est la Somme Qui lui reste du 4595,05.

 Observations: les  exécute les travaux restant à faire et s'élèvent à la somme de 8995,05 et la Commune N'ayant à la disposition en argent que Celle de 3476,04 Elle Espère Qu'un Secours de 5519,75 Lui sérums ACCORDÉE sur les secours de l'Etat. La commune fait AYANT tous les sacrifices possibles, est imposée encore pour des dettes exigibles Qui budget fils grevaient de sommes considerables.

Dressé par nous Maire de la Commune de Vèbre  Le 6 août 1861

         1861 Le 10 août Le conseil municipal se réunit. Il demande un secours 5519,01 F le même jour le préfet écrit au percepteur Il Rappelle Qu'il est du à l'entrepreneur 2719,64 F; Que le devis de construction de la voute de 2300F A ETE approved et donne les détails

La Legislative Assembly Fund  Donc s'élève à  Savoir

 1. Premier projet suivant décompte11499, 66

2.  Construction de la Voûte  2300,00 F __Ensemble3799, 64 F L'entrepreneur une percu à l'époque du 10 7bre 1860   8780,00 F____ 

Il resterait à Une payeur de Somme  5019,64 Les sommes dont la commune s'élèvent à justifiée,  savoir:

1 ° Matériaux Provenant Démolition de la   2174,25

2 journées ° Volontaires      4166,80

3 ° Concours de la Fabrique en argent  5778,95

4 ° 1ere subvention de l'Etat   3000,00 F

5 ° 2 °    subvention de l'Etat  3000,00 F  ___

Total 18120, 00 f

Qu'à la dépense totale ne s'élevant 13799,64 F

La commune posséderait un excédant (numéraire de ??)...       4320,96 f N'ayant Cette situation? exceptionnelle pour  Je viens  vous prier de me VENIR un bordereau détaillé  des Ressources Réalisées à Réaliser et restant pour la commune de Vèbre  Pour les travaux de l'Église. Le percepteur Répond le 31 décembre1861

 

«J'ai l'honneur de vous Donner les renseignements que vous me demandez Relativement à la« construction de la  Nouvelle  Église de Vèbre   LES DÉPENSES antérieures s'élèvent à f. 19 420,00

«L'entrepreneur octobre à percu à l'époque du 10  1861         12 968,71 __ Il reste à payer Une somme «  4 451,29  Les ressources de la commune se Seraient elevees S'il N'y Avait pas eu de non - «Valeur ajoutée, savoir:

«1 ° Matériaux Provenant de la démolition de l'ancienne église   2 ° Journées 194.252 volontaires   «4 ° 166803 Concours de la Fabrique en argent   5 ° 778954 Subvention de l'Etat 6 000,00

«__________18 120,00 LES DÉPENSES s'élèvent à ce jour à

«2 968,71 Matériaux de l'ancienne église non Employés   2174,21      !______        16 242,96 Journées «en nature qui né Sont faites pas 1 000,00 La commune posséderait un excédant de Ressources  en f. 1877,04

«Voilà, Monsieur le Préfet, les renseignements que je Puis Donner vous sur cette nouvelle construction».

 

         1861 9 octobre. Lettre au préfet pour de 3 ° Une demande Secours

         1861 12 octobre L'architecte diocésain Rappelle le déficit de 5519,01 F et ajoute:

L'appendice projeté pour les fonds baptismaux Paraît ne pas devoir Produire un effet heureux et il eut Eté à désirer que cette dépendance essentielle D'UNE église paroissiale eut été des Le principe compris dans l'étude générale du plan de l'Église.

         1861 8 novembre  Le préfet demande un secours de 3000F

         1862 Pas de réponse de Paris

         1863 17 avril D'accord Une subvention de 1000f En deux versements 24 octobre 1863 et 27 avril 1865

         1869 22 février. Demande de secours avis de l'architecte départemental

Eglise Coût terminée 25 000f Les Ressources Sont locale épuisées il reste à Effectuer le tambour L'Escalier les lambris         Dépenses 1500 Ressources  200 Déficit1300

Le devis de travaux CES se trouvé dans le dossier de travaux / Église avec le devis détaillé de la construction

L'architecte  Trouvé La demande justifiée.

         1870 Chute de l'Empire

1871 Néant.

         1872 10 octobre Le Ministre de l'instruction publique et des Cultes (On dit ne plus l'excellence fils,Les cultes Sont passés de la justice à l'instruction publique) Accorde des Nations Unies de Secours 1300f

Mandat Le 28 9 bRe 1872

Noter que le même ministère dirigeait deux organismes Qui ne s'entendaient pas bien Et qui vont finir par se détester. Ici se termine le dossier Secours  aux archives, La Lettre de réception des travaux se trouvé dans le dossier de travaux. 2O 1827a 1832

         1876 5 janvier       L'Architecte signe départemental La réception des travaux de M Roques Les travaux de construction de l'église Sont terminés.

         1876 6 février        LE CONSEIL réceptionne les travaux de l'Église.

Les aménagements intérieurs

Nous avons des traces de l'achat de l'autel et des peintures du Cœur. Je n'ai pas trouvé de traces de, pour l'instant, des travaux d'ébénisterie de la sacristie, remarquables travail, de l'achat des vitraux de la nef. Les Chaises achetées Ont été, en 1867 40, pour un total de 160.Le chemin de croix A ETE acheté par l'abbé Sentenac, IL a aussi électrifié l'Église en 1927.

Autel

         1859 02 Janvier; Conseil de fabrique

M. Donnadieu, marbrier à Toulouse va S'installer à Paris il Liquide fils Affaire et proposer des Nations unies au autel1400f lieu de1600f et 1800F livré. M. Donnadieu Accorde des facilités de payement Sans intérêt,  IL a fait Obtenir des secours pour l'Eglise par l'intermédiaire de son oncle M. Debeze Qui est le chef de bureau au ministère de la guerre, et il en Pourra faire Obtenir d'autres. La première échéance échoira le premier février 1860 et la Deuxième Le 1 mars 1860,

L'église devrait etre achevée à l'époque de la livraison. Si à l'échéance La Fabrique Manque de fONDS elle FERA UN  , emprunt en fait M. Le Curé Avancera Les fonds: 458F manquants et sera remboursé plus tard.       

         Peintures

         1868 19 avril. Conseil de Fabrique.

M. Pedoya de Pamiers, termine les peintures de l'église des Cabannes. IL a actuellement tous les échafaudages sur place, le consentement de ce dernier un sacrifice Donc il est avantageux de lui faire peindre l'Eglise. Le conseil autorisé M. le Curé A traiter de gré à gré avec le Peintre. Le conseil propose de faire le sanctuaire et de continuateur Le Reste de l'église S'il ya des dons volontaires et  aussi de faire la tribune et le tambour. EN 1868 Le budget de la Fabrique affiche un excedent de 235,72 F; en 1869 un déficit de 64f. Nous n'avons pas la facture de la peinture de l'Église.

            Vitraux

Ils proviennent de chez Rigaud, nous avons à Toulouse Aucune trace DE LEUR offerts achat ni de ou des personnes Qui Les Ont

Ils representent, l'abside à: St Paul avec sa calvitie à gauche, L'Annonciation, au centre, St Jean avec la coupe empoisonnée à droite.

Dans la nef: Le Saint  Curé d'Ars; Notre-Dame de Lourdes; L'apparition du Sacré Cœur à Sainte Marguerite-Marie, Sainte Thérèse patronne des Missions, Le locataire du Christ l'épigramme de M. de sa Mère Marie entrelacé avec le A-Anne et signature en bas la du maître verrier Rigaud  Toulouse Le vitrail au-dessus de l'entrée Représente Le Baptême de St Jean-Baptiste. IL a acheté par l'Été Abbé Sentenac.

         Les cloches

L'abbé d'Hers ancien curé de Vèbre Rédigé à des notes sur tous les clochers el'Ariège (ADA 12J15). La note du Clocher de Vèbre A ETE écrite le 23 juillet 1967 l'écriture tremblante est Celle d'Une personne âgée. Il DECRIT Le Clocher  Qui selon lui «N'a pas de pareil» Dans le  Sabarthès

Les deux cloches Sont Modernes Une cloche a Été fondue par Marty à Foix. Elle à Été bénie le dimanche 9 septembre 1883 après vêpres  par Pierre Alexandre du Couvent des Carmes de Pamiers. Le parrain est Soula Banquier à Bordeaux et natif de Vèbre. La marraine est Françoise Soulié. L'abbé d'Hers ne dit rien de l'autre cloche  ni des inscriptions.  

J'ai eu l'occasion de les lires, mais je ne m'en rappelle plus. Il Faudrait un volontaire sécurisé pour y remonter, moi je ne peu plus y grimper.

Les travaux  de maçonnerie

Les pierres de taille proviennent de la carrière de Lordat.

Fondations déblais

Murs latéraux et sanctuaire65mLhaut1, 80larg 1,5

Mur de face 11,40 x2.00x1.8

Sacristie 12.6x1, 80x1, 80 au total 239,22 déblais à 0.6le m3

Fondations en Moellons de roches sensiblement Mêmes volumes

Coût 211,27 A6, 00 = 1267,62

Murs latérauxL65, 4 Haut 9,00 epais1, 00 = 8888,6

Mur de l visage 11,0 h 9,00 x1, 30 = 128,7

Sacristie L 12,25 H 4,50 L EP 0,60 = 55,12 Total 772,42 m3 à 6,50 Soit 5020,73 Et avec les fondations

 6431, 88 F

Deux pieds-droits du Sanctuaire fr libage d'appareil

9, 00x1, 20 x 0, 40 = 3,84 à 35,00 = 134,40 F

Encoignure, Au  mètre linéaire 57à6, 00 = 342,00 F

Rose de taille au mètre linéaire 6,00 A7, 00 = 42,00 F

Pierre de taille pour l'établissement de la Porte 'entrée socle compris

12,00 A25, 00 = 300,00 F

Évasement intérieur et arrière voufsure fr libage d'appareil, au mètre linéaire 11,50 à 5,00 = 57,50 f

Pierre de taille pour montants, accoudoirs latéraux et de neuf Croisées au mètre linéaire

63,90 sacristie idem m 6,00 m 69,90 ensemble à 5,00 = 349,50 F

Total 7657,28 ensemble déduire à rabais de 3% 229,71

Total des travaux exécute RABAIS DEDUIT: 7427,57

L'entrepreneur un reçu en argent: 2500,00 F

En journée2700, 00 il lui reste du 2227,57 F

Dresse par l'Architecte en chef de l'Ariège ....

 Le 1er août 1858

IL a Donc Fallu 1an 4 mois et 10 jours pour terminer la maçonnerie et fondations fouilles comprend Et tout à la main. "La gras déplace les montagnes" Maho ou Confucius.

Nous n'avons ni devis ni Concernant facture  La construction de la Voûte Qui est en plâtre.

Devis détaillé, sauf les murs pour les quels j'ai Donné La Facture.

Clocher

Grosse maçonnerie ... clocher47, 04m3 Pignon des Murs de L10 visage, 40 1 / 2 Haut 8, 00 Epais. 1,70 Soit 8,00

Pignons des Chapelles L19, 20 1/2h 1,70 épais 0.70soit 22,84 m3 Clocher Partie h Carrée 15,20 larg. 16,00 épais0, 90 Soit 198,88 F au Maçonnerie plus la valeur  au mètre linéaire 38,00 Idem Clocher 35,00

Fonds  baptismaux Arceaux latéraux pour les fonds baptismauxL18, 00 LAR. 0,40 épais1, 00 = 7,20 m3

Charpente  et couverts

Entrait en sapin9, 60 x ep0, 25x h0.35 = 0,84; Deux arbalètes l 0,80 ép 0,20 x0.25 un poinçon de Chêne

L3, 30 ep0.22 lar0.22 = 0,16 Deux doubles moises L, 9,60 ep 0.20sur0, 18 = 0,35 l jambettes Deux 4,20 xepa0, 16 x larg. 0,16 = 0,11 Deux liens de Faite L 4,00 ép 0,16 LAR. 0,16 = 0,10

Pour une  Et pour 2,10  semblables à Trois 6,30 idem pour quatre demi  formes au Sanctuaire 3,15 Total 11,55 m3 Court Reporter à Total = 12 568,14

 Pannes 54,20 x0, 18x 0,20 = 1,95

 Faîtage 22,5 x0x18x020 = 0,81 Pannes des Chapelles 21x 0,18  x 0,20 Sablières en chêne 105, 60 x 0.12x0.14 ensemble total de 16,84 à 65,00 Soit 1094,60 F

Couvert de l'église

Deux longs pans, chevronnage, latte, ardoise ... L55, 20 larg6, 60 Soit 364,20 m2

Toitures Tour Rond du Sanctuaire 8,60 x6, 60 = 56,76 sacristie des Chapelles et deux longs. casseroles 21,60 x 6,00 = 129,60 F

Visites Ronds L 9,42 x3, 60 = 33,9

Ensemble à 6,00 = 584,59 3507,54 F Total  de la toiture: 4602,14

Menuiserie

Plancher en Châtaigner sur Lambourde en chêne

L 22,30 xl 8,50 = 189,55 m 2 Visite L13 Ronde, 55x1 / 2 Rond 2, 12 = 28,30

Coeur? Mais il fait plus de 2,12 m de rayon?

Chapelle sacristieL9, 30 x l8, 00 = 74,40

Tour Rond EL12, 5 x 1 / 2 rond 1,00 = 12,56??

L'abside  a est modifiée été-ce là le projet initial??

Surface  = 304,81 reporter à un journaliste total = 17 17028

 

Arc doubleaux11, 60x0, 9 = 10,44

ensembles  315,25 m2a 6,00 =1891,50

Septembre   Croisées de châssis pour la NEF le sanctuaire en bois dur ferrure compris peinture et vitrage Chacun 7,00 à 45,00 = 315,00 Idem pour huit Chapelle et sacristie 8x40 = 320,00

Deux portes pour les sacristies en bois dur ferrures comprend 2,00 à 30,00 = 60,00

Plancher en peuplier à La Tribune 

8,50 x 3,00 = 25,50 à 5,00 = 127,5

Escalier en bois de peuplier paie avec  limon et rampe en bois dur pour aboutir à la tribune de La Marche 35 A5, 00 = 165,00 (Celui de l'Horloge Y compris CEST)

Balustrade en bois avec balustre  Tourné et main courante comprennent Bois Dur  5,20 à 15,00 = 78,00 f

Chapitre  4 Carrelage et Seuil

Carrelage en pierre dure, porche sous le clocher 3,00 x3, 00 = 9,00 idem 7,50 x 1, 00 = 7,50

Fonds baptismaux et chaises 6,00 x 1,70 = 10,20

Ensemble  26,70 à 6,50 = 173,55

Pierre de taille pour trois seuils de porte 8,00 à 7,50 = 60,00 Idem pour marche au mètre linéaire: 6,00 à 8,00 = 48,00  Total  Sol  3488,55 F

Chapitre 5

Voûte en brique à deux rangs enduites en ciment et en plâtre sur les murs, pour mémoire seulement la commune ne présentant pas actuellement des ressources suffisantes pour Exécution Leur 3341fr17

Total général 24 000fr

 

Pour pourvoir à cette dépense la Commune Possède matériaux extérieurs Provenant de la Vieille Eglise eValues rapprochement par 2174, 25 Volontaires journées: 4166,80 F

Argent Provenant de la Fabrique de dons volontaires et 5778,85 soit 12 120F il reste à pourvoir 11880, 00  ajournant Le Chapitre 5 -3341,17 f

Secours souhaité 8538, 27f

Honoraires de l'architecte en 1876 pour les derniers travaux avec un déplacement: 92,90 F.

            Bilan

Lors de la demande du dernier Secours L'architecte diocésain Que dit l'Église à exigée Une dépense de 25000F. Il reste à dépenser pour le tambour1300f Soit au final 26 500F Coût prévu sur le devis 24 000f, avec voûte en brique La Fabrique un commis aux finances jusqu'en 1861  5778, 95 F les Secours s'élèvent en tout à 7300f

Les journées volontaires à  4166,80 F Soit un total de 17245,75 F La commune Avait financée avant 1861: 499fr Soit au total 17 744,75 fr, Le Coût total s'élève à 26300f La Fabrique et la Commune sur Donc après Payée 1861 LA SOMME DE: 8555,25 F.

         EN 1866 Le Curé Capdeville demande au Conseil de Fabrique de faire rentrer toutes les sommes léguées à la Fabrique  et y compris par voie de justice.

Dans les années 1890 Une Tempête d'hiver endommage le toit de l'église et du presbytère. Il Faudra changeur de 15 chevrons à l'église et bien sur un autre Secours demandeur. Peu de temps après la cour de l'église sera clôturée. J'en reparlerais Ainsi que du Presbytère.

Mise  en service

La délibération du conseil municipal du 5 novembre 1877 , Concernant le mur du cimetière et la réclamation de M. Apprends nous Alliat Qu'à cette date l'église Était livrée au culte depuis 10 ans déjà  Elle aurait Été Consacrée fr Les peintures d'avant 1867 ou en 1868 après celles-ci, puisqu'en février 1869 terminée Était elle, sauf le  Tambour et les lambris.

Marseille le 11 avril 2008

Complément 5 novembre 2008 PJM


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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 22:07

Quelques revenus de l'église

 

Les principaux revenus proviennent des quêtes, des messes Ainsi que des dons et legs.

Les anciens impôts Dîme et décimes furent supprimes à la Révolution. État Jusqu'à la séparation de l'Église et de l '  ce dernier rémunérait l'Église. Le prêtre Disait Normalement la Messe dominicale vers 10h ou 11h, il en célébrait Une plus matinale le dimanche pour les patres Qui ne pouvaient pas Assister à la grand messe, pour cela il percevait, de la Commune, 150F à Vèbre. Après la séparation de l'Église et de l'Etat toutes les subventions et traitement de l'état furent supprimes. Le denier du culte Qui Don des Nations Unies est fidèle NE FUT pas bien sur Touché.

Sous l'Ancien Régime.

Les Lettres  de 1744 et 1747 nous éclairent un peu sur les revenus de l'Église. Le recteur Avait Donc le Cru Manuel de l'église, Les Droits bassin deEt Le quart des fruits décimaux, Le Excédent Etant pour l'Abbé. Decime Le sous l'ancien régime Était l'impôt  Que l'Église payait au roi; après 1680 Avait IL (à Vèbre) outre Le Cru et Le Droit de Bassin La moitié des fruits décimaux Soit un quart de plus, mais il devait s'acquitter des sixième des pauvres et faire bien sur les Réparations à l'église. Ainsi l'abbé de St Volusien À qui appartenait la cure de Vèbre depuis le XI siècle, Qui encaissait décimes et Dîme, ne dépensait pas un centime pour Aider la paroisse à rénover  et agrandir son église. IL EN Était de même de la commune Qui N'a Reçu Une première subvention que sous le Empire 3 °.

Autre revenu important et très mal vu la Dîme. C'était un impôt en nature Destiné à l'Église. Il consistait à prélever un Dixième de toutes les récoltes pour l'Eglise, y compris sur les haricots  (Réponse de l'évêque au curé de Garanou). Ainsi les gerbes de blé ne pouvaient être Rentrées qu'après que le contrôleur de la Dîme eut noté la quantité à prélever. Toute la production de cet impôt n'était pas pour le Curé Qui ne percevait que les deux dixièmes, Parfois plus, Le Reste Allait à l'Abbé et à l'Evêché. L 'Eglise quant à elle prenait à sa charge les Hospices. Elle distribuait aussi des vivres et céréales en cas de famines fréquentes, ou en cas de Dévastation  Comme à Mirepoix Lors de la destruction de la ville par Une inondation. Avait elle seule, avec le comte en province, cette Capacité de Secours.

 Une partie de la SCÉ produits pouvaient être consommés ou en servait,, La nature, un préparateur le pain des communautés pour le froment,  à nourrir les montures des religieux (le fourrage Était aussi soumis à la dîme) et les volailles Parfois Qu'ils avaient. Mais la partie Qui revenait à la hiérarchie devait être acheminée vers Foix Pamiers al. Les abbés et évêques ÉTAIENT aussi d'Important seigneurs religieux Donc ils avaient des Domaines Pouvant recevoir TOUTES CES marchandises. Mais à un moment ou un autre Il fallait bien la vendre pour Avoir de l'argent en espèces. IL EN Était de même pour les affermes  Biens de, Comme Le Moulin de Vèbre, Le fils de meunier payait en fermage setier de blé en oeufs et en volaille, Ultérieurement nous en reparlerons. Les seigneurs percevaient aussi UNE PARTIE DE LEURS impôts en nature. Il devait y Avoir du trafic sur la Voie Royale de l'ONU Charroi incessantes beaucoup et d'animation. Au Moyen-Age et la Renaissance à la seule L'Eglise et le comte et quelques bourgeois  Avait La Possibilité de preter des sommes importantes aux seigneurs. Elles étaient remboursées souvent en terrains et autres biens Qui agrandissaient les possessions du lender  .

Les obits

Ils consistaient a un Donner Bien au recteur ou curé en échange de Celui que Mess-ci »Disait pour le repos de l'âme du donateur. M. Le Curé lui donnait CES biens en afferme, ou en rente et SE Faisait Payer en argent le jour de la Toussaint. Ces opérations ÉTAIENT enregistrée chez le notaire, pour Soulez Vèbre, Enregistrées Puis à l'Evêché.

Nous avons connaissons L'état des obits possédé par l'Église de l'ONU Vèbre Par bordereau Par Le Maire fait Lafaille Entre 1794 et 1796 et Trois établies par copie d'actes par le notaire à Tarascon Royal.

1 ° Un champ à Azet (derrière le moulin), contenances 8 sétérées 4; 24 mess.

Acte passé le 12 mars 1669 entre  Sieur de Fantillon (seigneur de Vèbre) et le recteur Bazerque. Une messe sera dite tous les 15 jours le lundi ou samedi en présence de la famille.

2 ° Un champ à Cosmaret Urs, Paroisse  de Vèbre, contenance 3 mesurée   pour Messe, anciennement Tenu en afferme par Pierre Bonnet

3 pré uN °  à Lassur à Pont Grabier  3 mesurées 3m Tenue en titre gracieux pour afferme par Messe

Donné en obit le 13 novembre 1687 Prêtre de Vèbre M. de Bousquet

4 Champ ° ONU ONU Clarac  à Vèbre  Trois BOISSEAUX  Anciennement Tenu en afferme par Jean Soula.

5 ° Un champ à Vèbre à Aspy  Contient Une mesure  Trois BOISSEAUX  Tenu en rente par Pierre Lafaille, Solette,

 Et un champion possédé par La Fabrique sur la commune de Lassur pris sur la montagne.

Afferme

Le 17 juillet 1681 Raimond Bousquet recteur de Vèbre donne en afferme à Antoine Rauzy  ou siret Liret  Un mage las champ de l'ONU (Vèbre) d'Une contenance de 2 mesurées, Versez Durée Une de 6 ans et renouvelables pour la somme de 25 sols par an. Le fermage Toussaint sera payé tous les ans à la 

La surface mesurée Etait Une Qui pouvait être ensemencée Une mesure nominale de grain, LA MESURE D'UNE seigneurie Une variait l'Autre.

Le denier du culte à Vèbre

Le denier du culte est Versé à l'Évêché Qui le redistribue Selon les Besoins.

Les produits des quêtes Sont pour le Prêtre, sauf quelques unes Vidéos Vidéos Qui sont trouvées pour les séminaires et autres institutions de l'Église.

Lors de l'éruption de la Montagne Pelée Une quête FUT réservée aux Victimes des secours. Le Bulletin Diocésain de l'Ariège donne les sommes Recueillies à l'époque Ainsi q De Celles Différentes quêtes diocésaines.

Était La population de l'ordre de 350 personnes au XVIII ° siècle pour Atteindre un maximum de 454 vers 1850, Puis à Régulièrement elle commence à baisser.

Il avait à Vèbre y 75 familles en 1906.; Le cahier que nous possèdons va jusqu'en 1920.Mais Souvent Dans Plusieurs générations vivaient la même maison Donc un seul denier du culte.

 

De 1906a, 1920

16 familles donnent de 1à 2,50 F

15 familles donnent  de2.5 à 5f

8 familles donnent de 15 bis 20

7 donnent de 10à 20 Une famille Une fois donne 50 et Une fois 100f

Rares sont les familles, deux ou trois, dont les dons vont croissant

Deux personnes ne donnent jamais au denier du culte Elles Sont connues, au moins Verser UNE, pour des idées anticléricales Leurs

Les mess es

Nous avons le tarif des mess pour   1921 En voici le détail.

Mariage, Il Y Avait Trois classes de 3 °, 2 °, 1 °

 

3 ° classe

2 ° classe

1 ° classe

Publication de l'interdiction

3

3

3

Droit judiciaire

5

9

16

Messe

5 Puis rayé

7 Puis 15

8 Puis rayé

Eglise

2

8

10

Sacristain

2

5

5

Sonneur Puis enfant de cœur

3

5

10

Luminaire

«

10

25

Harmonium

«

«

«

Supplément après 10 heures

5

5

10

Autres supplément après 11 heures

5

5

10

Verser le traitement hors-Une classe de Gré à Gré. Les enfants de cœur font Une quête À leur profit.

Distribue un 3FR interdiction; interdictions Deux 6FR, de temps prohibé 10FR.

Sépultures tarif diocésains au 1juin 1921

 

3 ° classe

2 ° classe

1 ° classe

Levée de corps

3

8

10

Droit judiciaire

7

15

25

Messe (ou bureau)

9

11

15

Eglise

5

12

20

L'enfant de cœur

2

4

10

Sacristain

3

5

10

Sonneur

3

5

10

Harmonium

2

5

10

Neuvaine et anniversaires

Droit judiciaire

5

9

10

Messe

6

10

15

Eglise

3

11

13

Enfant de coeur

2

3

6

Sonneur

2

3

6

Cire

5

10

10

Harmonium

2

4

5

La Fabrique

Elles Ont Été créées en 1809, Napoléon nominale; Elles géraient le budget de l'églises sous la Présidence de Monsieur le Curé elle comportait un président un secrétaire et 4 autres membres. Le budget partait de Pâques pour se terminer le samedi saint de l'année suivante selon le calendrier liturgique. La fabrique percevait aussi Une somme sur la location des chaises, vente de cierge et troncs Beaucoup de familles avaient marqué un prie-Dieu à Son nom et Utilisé par la maîtresse de maison.

Les comptes de la Fabrique ÉTAIENT Envoyés à l'évêché et à la préfecture.

Elle  gérait les dons faits à l'église. Le don le plus important de 400f Testament Était Légué Par Par Jean Soula Banquier à Bordeaux (Château de La Remise), Lors de la séparation de l'Église et de l'Etat ce dernier S'est Empare de CE QUE Ainsi Somme d ' Une rente Autre. C'est elle Qui a fait construire l'église actuelle en collaboration avec la Commune.

 

Avec ce chapitre ce termine la que j'ai la documentation réunie sur les églises  de Vèbre. Cette Histoire Est une partie de l'histoire du village. Je vous fais Profiter de mes trouvailles bien volontiers. SI Avez vous des informations ou des documents  Concernant cette histoire Sont ils les biens venus. La charte de 970 SE Trouvé aux Archives nationales à Paris avec bien d'autres documents,  D'autres renseignement sur notre savarthés PEUVENT être trouvé à la BNF Et à la bibliothèque de l'École des Chartes à la Sorbonne, TOUTES CES bibliothèques sont publiques.  Alors si le virus de la recherche historique sur notre Petit Pays n'hésitaient pas vous Piquer, N'est ce pas la le virus dangereux et il procure beaucoup de plaisir LORSQUE L'Trouvé informations inédites sur des.

Marseille le 7 décembre 2009 Jean Michel

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 00:00

Photographies de l'ancienne église en 1976

vieille--glise4.jpg    


Chapelle sud façade extérieure       

vieille--glise-8.jpg


    Façade est                                


vieille--glise-8b.jpg



         trace de l'agrandissement

vieille--glise5.jpg 































Façade sud reprise du mur de la nef                                      

vieille--glise6.jpg






























Façade sud ancienne entrée aprés 1670 le crane rapelle que nous sommes mortels 
                                                                                                         vieille--glise7.jpg

Intérieur de la nef-glise-v-bre-1b.jpg
































Reste de l'ancienne fresque du coeur

 

vieille--glise.jpg 
décor de la voute au dessus de la chapelle nord 
les cercles concentriques inachevés signifient : Le chemin de notre vie doit tendre vers l'épanouissement complet de tout nôtre être profond pour vivre une union intime avec notre créateur détail ci dessous

vieille église-copie-1



vieille église2

intérieur de la chapelle nord
vieille église3


chapelle nord



v eglise hiv

Après rénovation, la chapelle a été rendue au culte.



EGLISE  ACTUELLE   CONSACREE A SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

P1030298
                                
le coeur Avec un effet d'optique sur les grains de poussière;
Sur la partie verticale de la voute   entre le coeur et la nef se trouvait marqué en Latin la consécration de l'église à saint
   Pierre et saint Paul   l'inscription n'a pas été conservée lors de la dernière remise en peintures. 



P1020410.jpg                P1020408.jpg                P1020407.jpg  
     
   Les vitraux du coeur de gauche à droite St Pierre et sa calvitie  l'Annonciation , St jean et la coupe empoisonnée 
    P1020413.jpg        
P1020414.jpgP1020416.jpg

    















 







Le saint curé d'Ars
Apparition de la Vierge à Ste Bernadette
Apparition du sacré coeur à Ste Marguerite

P1020417.jpgP1020421.jpg























La signification de la fresque des cercles concentriques est :. Le chemin de notre vie doit tendre vers l'épanouissement complet de tout nôtre être profond pour vivre une union intime avec notre créateur, c'est  un chemin de perfection qui nous est proposé.



 

 


















Ste Thèrése patronne des missions
Le christ ou un ange ? tenant l'épigraphe de marie: M de marie entrelacé du A de Anne sa mère En Bas du vitrail et à l'envers la signature du maitre verrier Ragaud Toulouse


P1020412


vitrail de St jean -Baptiste Au dessus de la tribune
En bas dans le triangle vert la signature du maitre verrier:
RINDIGISIA (dificilement lisible) Toulouse  1924
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chapelle de Marie hotel

P1020422.jpg

Jeanne entendant les voix ? 
en dessous dans la cartouche :PEDOYA P tre 1868 
CAPDE VILLE CURE
JOUCLA MAIRE
P1020423.jpg                                                                 P1020424.jpg
Le saint curé d'Ars   

Jeanne écoutant les voix Ce bas relief comportait deux parties la seconde se trouve à Ax Les Thermes



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Chapelle St Pierre
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Chapelle St Pierre Hotel
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Chapelle St Pierre Morts pour la France
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Saint Roch retroussant sa robe pour montrer sa cuisse sur laquelle le bubon de la peste est guéri . Sur le manteau la coquille de pélerin. A ses pieds  son chien tenant dans sa geule le pain qu'il lui ramenait tout les jours.
Cette peinture at-elle étée choisie pour protéger la paroisse des épidémies?

P1020398.jpg
Chapelle St Pierre vue ensemble


La statuaire de la nef
P1020429.jpgP1020434.jpgP1020439.jpgP1020442.jpg

P1020431P1020432

Le chemin de croix

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La chaire
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Les fonds baptismaux


Les peintures

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Le christ sur la croix




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Marie détail



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Le christ
St pierre  ci dessous



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Sous le calvaire une série de point srouge souligne de döme sur lequel est plantée la croix. Détail de la ligne de point côté droit  Signature de l'Artiste?? Ce tableau se trouvait au dessus duCoeurde l'ancienne église et recouvrait la fresque.

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Décor en feuille d'acanthe des pilastres

P1020449.jpgP1020448.jpg

Le meuble de la sacristie., le haut et détail  des tiroirs.Une  belle facture.


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l'Eglise en été, L'église et le quartier pey et le Couloumier, Eglise en Hiver ci dessous

P1000084 copie

Photo Jean Michel Poncy
PJM  le 12 12 2009
Le Castor










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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 00:11

L’école du village…

 

Pendant longtemps Vèbre a possédé une école dont tous les habitants du village gardent les meilleurs souvenirs…Et puis la desertification de nos campagnes aidant, les enfants s'en sont partis à la ville et nos jeunes en âge scolaire avec. Perpétuer nos traditions c'est aussi maintenir nos jeunes à proximité et pourquoi pas revoir une école vivante au village...!!!
Nous avons inséré quelques photos que certains Vèbrois ont bien voulu bous confier…Ces photos sont publiées en toute bonne foi, à des fins non mercantiles, pour le bénéfice de tous….Si ces documents devaient choquer, pour des raisons de manquement à la moralité, elles seraient immédiatement retirées…Ce document est la propriété de tous pour perpétuer la mémoire du village….Nous espérons bien récupérer d’autres photos enfin d’enrichir notre patrimoine.

Internet fait partie de notre vie…et va modifier la vision de notre village…Toutefois me direz vous, tous ne possèdent pas Internet…c’est la raison pour laquelle il est envisagé de produire un catalogue papier de ces photos disponible en mairie.

 

1.classe vx

 Elèves des écoles de Vèbre  probablement dans l'ancien bâtiment.

3 .vbre ecole .GM

 Ecole de fille de Vèbre datte inconnue.

Enfants des écoles de vèbrevers 1919 1920.

6 classe vébre

Les rédacteurs de ce blog restent à votre disposition pour tout complément d’information.

Nos documents peuvent présenter des coquilles, voire des inexactitudes ; nous sommes disponibles pour modifier nos documents en accord avec la communauté vèbroise.

Cordialement,
Le Castor

     

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