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  • : Vie et Mémoire de Vèbre en Ariège, richesse culturelle et patrimoine de ce charmant petit village de la haute Ariège où il fait bon vivre
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Vèbre - Toutes Vos Infos

23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:25

Situation

 

Vèbre se situe de part et d’autre de l’Ariège, qui traverse la cité au milieu des prés et la verdure, à proximité de la RN20, en ce lieu-dit « La Remise ».

Le village ne se situe qu’à guère plus de 100 km à vol d’oiseau de Perpignan….l’ensoleillement y est donc abondant mais le vent qui sévit en pays catalan, épargne notre village, qui bénéficie donc d’un climat exceptionnel. 
mètres.

A mi-chemin entre Ax les thermes et Tarascon sur Ariège soit à 12 / 13 km de chacun des deux cités,Le village se situe à 45 km du Pas de la Case, paradis de montagne, de glisse en hiver et du shopping, au sein de la principauté d’Andorre...
L’altitude y est modérée, entre 550 et 620 mètres

Quelques efforts nous permettent d’accéder aux Roches du Quié à l’altitude de 1000 mètres environ, dont le sommet culmine à 1230 m. C’est sur le Quié (versant exposé au soleil), qu’est adossée la majeure partie du village. On appréciera la douceur du climat, surtout en hiver de par son exposition exceptionnelle.

Le Quié en versant sud, première marche précède sur ce même versant,

les pics majestueux de
Saint Barthélemy ci-dessous)
et du
Soularac (ci-dessous),
la célèbre
Carriere de Talc de Trimouns,
les lacs avoisinants.
 
En face sur le versant nord, le massif du Plateau de Beille
( ci-dessous)
Le Plateau de Beille est imposant. Sa végétation est abondante et propice à la chasse, la randonnée et la recherche de champignons. En hiver il offre un domaine de ski de fond de plus de 90 km de pistes ; ainsi que le petit village de Lassur.
Plus à l’est on apercevra :
- Les vestiges du Château de Lordat,   

- Le village et l’église d’ Unac  

- Le câble de prés de 10 km ramène le talc extrait de la Carrière de Trimouns jusqu’au centre de traitement à Luzenac / Garanou

- Le petit village d’Urs, tout prés de l’Ariège ; son petit château mérite qu’on s’y arrête de l’extérieur car la demeure est privée.
- La dent d’Orlu ci dessous
prône au loin non loin de la vallée menant en Andorre, et laisse entrevoir des randonnées inoubliables. 
La vallée s’ouvre à l’ouest sur
Albiès, puis sur Les Cabannes  ci dessous et Verdun
Les Cabannes et Verdun présentent un carrefour de vallées très ensoleillé.
 
Vèbre est peuplé de 125 habitants environ, résidants sur la commune. Il y a 150 ans, le village hébergeait environ 800 habitants. 

La disparition d’un grand nombre de maisons favorisa l’éclosion de nombreux jardins potagers et fleuris qui font de ce village un ensemble agréable à la végétation équilibrée.
Le Castor

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 20:32

 Tour d'horizon depuis Le Saint Barthélemy

 La Station des Monts d’Olmes

Ci dessous Au sommet du Saint Barthélémy 2348m

Dans le lointain Toulouse

En contrebas du pic, côté Axiat, se trouve une excavation dans la roche. Au début du siècle dernier, des prospecteurs y cherchèrent en vain de l'or. Ils étaient ravitaillés en vivres et travaillaient pour une entreprise toulousaine. La société des talcs de Luzenac mit fin à cette prospection, c'est du moins ce que me racontait Albert Lafaille, originaire de Senconac où, enfant, il gardait les moutons.

Au fond de la vallée et à gauche derrière la crête se trouve le Château de Montségur.

Le ruisseau du Lasset

Au premier plan on aperçoit l'étang du Diable. L'étang des truites qui se trouve en contrebas, n'est pas visible.

Le pic de Soularac (2368m) point culminant du Massif de Tabe.

P1080517-copie.jpg

   En dessous l’un des deux étangs supérieurs.

Derrière la crête se trouve la montagne de Comus, séparée de Trimouns par une profonde dépression qu'occupe le ruisseau de l'Hers ayant creusé les très belles gorges de la Frau, ancien point de communication avec Bélestat.

A l'est du Soularac et à son pied se trouve l'étang de Tort

Au sud-est, sur ses flancs, se situe la carrière des talcs de Trimouns.

Au premier plan des gorges du trou de l’Ours.

En dessous la piste de la fontaine de Fontabe.

Derrière le Chioula.

Au quatrième plan la vallée de l’Ariège au Castelet.

Puis le plateau de Bonascre et en haut la sapinière du Saquet.

Au fond les gorges de Merens.

A gauche, la vallée de Luzenac avec la Cidabasse, la Ginèbrière et les Coumels.

Sur la rive gauche de Sourtadel et les bois de Garanou et de Lassur

Au dessus de ces bois: Biger, Cendret et la Jasse de Dedor.

Derrière et en en contrebas de la ligne de crête, le plateau de Beille avec ses deux avancées sur Luzenac, puis Beille d’en bas et le Paravent (en face de Dedor), puis le ruisseau d’Aigue Bernine et la pointe du plateau de Pratmol qui domine le Boutas (non visible) . Enfin Luzenac et le col de Finestre.

A droite sous le premier plan, le Sillol, puis sur la gauche, le ruisseau des Fauilhres et mont Redon. Au centre et en sombre le Débes au dessus du Dedor. En remontant la crête depuis le Sillol on arrive sur le plateau de Gérieys, bien visible. A l'extrême droite sous le pic, la montagne de Larcat. A gauche de ce pic on peut voir les montagnes d'Aston ; le pic de Milmenut en forme de pyramide triangulaire dans l'axe de la vallée de l'Aston. Le pic de Milmenut en forme de pyramide triangulaire se trouve dans l’axe de la vallée d’Aston

En bas, de gauche à droite se trouvent Aston et Château-Verdun et le plateau de la montagne de Larcat.

Au centre et au deuxième plan le Quiè de Verdun. Derrière les roches, à peine visible, Larnat. Derrière la crête de Larnat on distingue à peine la vallée de Miglos puis celle de Siguer. Au fond de la vallée un peu plus clair Vicdessos et à droite de ce point la vallée de Suc et Sentenac qui conduit au col de L’Hers. A gauche de ce point la vallée du Vicdessos qui mène au Montcalm (3077m) enneigé à l'extrême gauche de la photographie. Entre les deux vallées un dôme plus sec avec le pic rouge de Braseis (2676m)

Le 5 novembre 2009

PJM

Le Castor

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 20:34

Randonnées autour de Vèbre

Photo prise le 30 juin 2009

Nous vous présentons des itinéraires de  randonnées qui peuvent s’emprunter en partant du village.

Quelques recommandations

Si vous partez seul, surtout si vous allez en haute montagne ou dans des endroits dangereux, il est préférable de dire à un de vos voisins où vous comptez vous rendre.

Prenez des chaussures de marche, n’oubliez pas votre portable chargé  et pour de longues randonnées prévoyez selon la saison vêtements chauds et vêtement de pluie. Les crêtes avec les routes actuelles ne sont plus qu’à 2 ou 3 heures de marche de la voiture ; mais le temps peut changer très rapidement et vous pouvez vous retrouver dans le brouillard, la pluie et le froid. Consultez donc les prévisions  météorologiques avant de partir.

La montagne est toujours très belle même lorsqu’elle est sauvage, bonne promenade.

Ci-dessous, photographie du village et du Quié, vu depuis la Serre de Pech. Les massifs calcaires de la haute Ariège sont presque tous enchâssés au sein de la vallée, ce qui a facilité l’édification des châteaux féodaux.  Le château de Lordat domine à l’Est les villages du Lordadais.

En contre bas des fougères la vallée d’Albiès puis la crête du Sarrat de Mesclé et les flancs du Sillol. Dans la vallée au  deuxième plan Urs, sous le château de Lordat, et à droite Lassur puis Garanou et Luzenac. Sous Lordat  et en arrière le village de Vernaux. Au dessus de Luzenac, le massif de Rebeu Tout au fond le col de Marmare.

Prolongement de droite (Sud) de la photographie précédente.

Au premier plan le début de la sapinière, lieu dit : «la Coste d’Or» sur la commune de Pech puis la vallée d’Albiès dans l’ombre. Au troisième plan, le « plateau du Sillol ». A l’arrière dans le brouillard du petit matin le Signal du Chioula.

Ci-dessous, le village vu depuis le plateau d’Aspi fin février. Vous pouvez remarquer l’enneigement des montagnes encore important.

La Dent d’Orlu et en dessous,  à droite la Main. Au fond à droite, la Porteille d’Orlu qui fait communiquer la vallée d’Orlu avec Formiguères.

Ballades sur la montagne de Tabe

Le Tour du Quié

La promenade la plus simple consiste à faire le tour du Quiè. Les randonneurs passeront sur les différentes couches de calcaire qui constituent ce massif culminant   au Roc du Courbas à 1232 mètres d’altitude.

Ils emprunteront le chemin de Vèbre à Caychax via le sentier qui suit le ruisseau d’Albiès puis la route de la corniche jusqu’à Appy et descendront vers Urs par le chemin qui surplombe le ruisseau de la  Cassagne; ils peuvent aussi continuer jusqu’à Axiat et rejoindre Urs depuis ce village.  Les ruines du château de Lordat dominent Vèbre comme presque tous les villages de l’ancien Lordadais. Un chemin y conduit depuis Urs ; le retour peut se faire par le même chemin soit par Axiat soit par Vernaux,  Garanou  et Urs en passant au pied des roches.

Le massif de Tabe surplombe tous les villages de la corniche dont Caychax, Appy et Axiat ; il domine aussi le pays d’Olmes, Lavelanet, Monségur et toute la région  de Carcassonne. Du sommet, la vue s’étend sur une grande partie de la chaîne des Pyrénées. On peut y accéder en  laissant les voitures à Appy ou Axiat ou bien depuis Vèbre. Deux ballades valent un petit effort sur le versant Sud. L’étang d’Appy dont le chemin commence au parking situé au dessus du village d’Appy, l’ascension du pic de St Barthélemy (2347m)  et de son «jumeau» le pic de Soularac (2368m).

L’étang d’Appy

L’étang d’Appy est accessible sans difficulté particulière, le chemin est peu ombragé et il est préférable de partir tôt pour éviter la chaleur étouffante de la montée et aussi pour apercevoir les mouflons ou isards sur les crêtes, le matin. Une variante consiste à redescendre ou à monter en longeant le ruisseau ; dans ce cas le chemin se prend entre Appy et Caychax en remontant la piste de montagne jusqu’au ruisseau. Depuis l’étang en prenant à l’ouest après le déversoir et en remontant le vallons il est possible  d’atteindre le haut des pistes de ski du  Mont d’Olmes.

Le Saint Barthélemy

Pour gravir le Saint Barthélemy quatre itinéraires sont  possibles:

- Le premier en rejoignant le col de Giroubal depuis Appy ou Axiat puis en gravissant la crête Ouest

- Le second en passant, toujours au départ de ces deux villages, par la fontaine de Fontronne, en haut de la hêtraie, puis en remontant les gorges du trou de l’ours pour atteindre le col du même nom qui sépare les deux pics jumeaux.

- Le troisième consiste à passer par les carrières de Talc de Trimouns qu’il faut contourner pour atteindre l’étang Tort et remonter jusqu’au pic de Soularac par la crête Est. Se renseigner avant  le départ pour connaître l’itinéraire précis. Un ouvrage «le massif de Tabe», réédité par les éditions Latour-Redivia et écrit par Marcailhou d’Ayméric au XIX en décrit tous les accès possibles, la géologie (gneiss à grenat) et la flore rencontrée.

- Enfin le dernier consiste à partir du village de Montférrier ou de Montségur sur le versant nord en passant par les trois étangs ; retour par le même itinéraire ou redescendre  sur Appy comme aux temps anciens où ces chemins (le deuxième passait par Trimouns et le col de la pierre) étaient les plus courts pour rejoindre Lavelanet et le pays d’Olmes (pour le commerce de la laine et des tissus)

Ballade sur la montagne de Vèbre

Au sud du village, les ballades se font en sous-bois par un chemin où passaient autrefois les charrettes qui allaient aux granges situées à flanc de montagne. De  la route nationale (580m) aux dernières métairies,  le chemin traverse un terrain schisteux essentiellement couvert par les châtaigniers. Après les  dernières granges en ruines, la route prend à gauche vers Lassur ; la descente sur ce village se fait après avoir franchi  le ruisseau à gué soit par le chemin balisé soit  en suivant  la «route» en terre battue qui  relie Lassur à Lavail. Au bord du ruisseau  et en contrebas, à gauche de la première métairie que l’on rencontre au bord du chemin en venant de Vèbre, se trouve une petite gorge. Au bord de celle-ci, s’ouvrent deux galeries de mine ; la première est effondrée, la seconde très pentue est intacte mais elle est coupée une dizaine de mètres après l’entrée par un puits vertical sur toute sa largeur. Il est donc très dangereux d’y pénétrer. On y extrayait, pendant la guerre, du minerai de plomb. Tout le secteur abonde des minéraux formant la gangue de ce filon.

Après avoir franchi le ruisseau il est possible  de suivre la route qui grimpe au travers de bois de divers feuillus puis passe dans la partie basse des bois de hêtres pour arriver à la jasse de Lavail, en lisière de la sapinière. De là, le chemin de gauche, qui grimpe dans la sapinière, conduit à la jasse de Dédort puis à Beille d’en bas. Le chemin qui continue tout droit remonte la vallée jusqu’au pont du Ferradou;  en prenant à gauche on arrive à Courtal gélat d’en bas (ancien refuge en pierres bâties) puis en remontant le vallon à Beille d’en bas Au pont, après l’avoir franchi, on arrive à Coumes Obscure. Il faut longer le ruisseau pour arriver à la jasse de Gérieys. L’ancien chemin  n’est plus praticable du fait de l’absence de passage des animaux. Les jasses de Dédort (1776m), limite sud de la sapinière, et de Gérieys (1685m)  constituent  les points les plus bas du domaine skiable du Plateau de Beille.

Depuis La Remise, après avoir franchi la nationale 20, on peut prendre à droite en lisière inférieure de la forêt. Ce chemin,  entretenu par les chasseurs  passe dans la châtaigneraie il est bordé de sous bois de buis très épais. Arrivé au dessus du ruisseau de la Gargante, il se dirige plein Sud. On peut, à partir de là, rejoindre les métairies en empruntant d’anciennes pistes de débardage. Si l’on continue à grimper vers le Sud, il faut franchir un champ de fougères ; et après l’avoir traversé se tenir à main gauche  en lisière  du bois pour rejoindre les traverses du Sillol.  Il est possible, après être sorti des bois de châtaigniers, de grimper à flanc de montagne en progressant de bosquet de bouleaux en bosquet de bouleaux puis rejoindre la lisière du bois de hêtres en passant à droite au travers des fougères sur le Sarrat de la Lièbre.

Arrivé à l’orée du bois de hêtres,  continuer à grimper en se tenant en lisière du bois, de sapins, de hêtre, et de noisetiers. Laisser la jasse du Sillol et ses champs de fougères à main gauche(ouest) ; un abri se trouve sur cette jasse pas très loin de la lisière. On trouvera les anciens sentiers tracés par les animaux qui conduisent au bas de la jasse de Gérieys. Dans les champs de fougères, au mois d’avril, les amateurs de botanique pourront observer les fleurs du Daphné Mezereum, Bois Joli. Les fleurs ressemblent à celles du lilas mais elles sont disposées le long de la tige et sont un peu plus roses que celles du lilas. Le parfum très intense est proche des fleurs de ce dernier.

Quelques variantes

Le plateau de Beille et les forêts de pins à crochet qui le bordent sont bien connus ( l’accès y est aisé.) Je me contenterais seulement de signaler qu’il est bordé, sur son côté ouest, par des roches aux parois verticales qui plongent directement dans l’Aston. Elles sont précédées par un terrain fort pentu et glissant, particulièrement lorsque l’herbe est mouillée. Il est donc prudent de ne pas s’approcher de ces ravins où des personnes ont déjà trouvé la mort. Les autres bois situés entre la vallée d’Albiès et la vallée de Luzenac, sont peu fréquentés. Par endroits on a l’impression d’être un explorateur. Lorsque l’on est à Lavail, en venant de Vèbre ou de Lassur pour aller dans le bois du Debes (sapinière), il faut prendre à gauche et grimper en suivant le chemin tracé par les animaux. Avant de quitter Lavail  bien observer le sommet du Mont Redont situé de l’autre côté du ruisseau et dont on aura observé à loisir, la pente Est en montant. Il a la forme d’un cône tronqué. On devine en haut le bord d’un petit plateau. Une crête joint ce plateau à l’extrémité du plateau de Gérieys. Sous la crête, de fortes roches plongent presque directement dans le ruisseau ; elles sont coupées par des éboulements anciens et des bois de chênes. Un ancien chemin longe le pied de cette montagne, bien marqué sous les hêtres. Il est à peu près impraticable à son départ, au niveau des dernières métairies de Vèbre (Foyres) Il rejoignait le Féradou (cité plus haut.) Il s’arrête au niveau du premier grand éboulement. Nous  y reviendrons  en partant du Sillol. Une fois arrivé en haut de la sapinière, le chemin débouche dans une station de  fougères et de noisetiers. Le lieu s’appelle Biger ;  un refuge se trouve à gauche face à la pente sud-est. A partir de là le chemin  suit la crête en direction de l’ouest. Le sous bois est constitué de pieds de myrtilles, de quelques rhododendrons  et d’une herbe très fine et presque rase qui fait pâlir les pelouses anglaises. Au bout d’un moment, on débouche dans une grande clairière. A gauche, les éboulis tombent dans la vallée de Luzenac. Le chemin traverse un véritable champ de gentiane jaune. A l’autre extrémité de la clairière le chemin mène  à Dédort qui n’est plus très loin. En contrebas  de ce chemin et à droite,  une piste forestière conduit au départ d’un ancien câble. Elle continue à l’horizontale vers l’ouest,  un peu plus loin  et sous cette piste se trouve la Fontaine de L’Esquirol.  L’eau y est bien sûr très fraîche et fort bonne. Elle sort dans une petite clairière entourée de magnifiques et vénérables sapins. Pour descendre, on peut aller tout droit à travers bois. Pour ceux qui ont de bonnes jambes, ils retrouveront le chemin de Lavail  à Gérieys. Pour les autres revenir sur ses pas jusqu’à l’ancien départ du câble. A cet endroit, le chemin emprunté à l’aller vire à droite (sud). Ne pas le prendre. Continuer tout droit. On trouvera une piste qui avait servi à tirer le câble ;  elle descend tout droit sur les près de Lavail ; elle est raide et l’herbe est glissante. Au départ, poussent quelques pieds de groseilliers sauvages, fruits rouges et acidulés.

Revenons maintenant au Sillol, sommet de la montagne triangulaire en face de Vèbre. Après le champ de fougères de la jasse du Sillol, le chemin qui grimpe vers Gériyes coupe une piste forestière ;  la suivre à main gauche (Est). Elle descend légèrement jusqu'au début du vallon au départ d’un câble d’exploitation des bois qui a été abandonné sur place.  Au passage elle coupe un chemin qui grimpe sur le flanc droit de ce vallon en direction de l’Est ; le suivre. Arrivé au changement de pente suivant, on se trouve sur une petite crête qui descend vers les Foyres. Là, le chemin  se perd ;  continuer dans le vallon qui s’ouvre sur le flanc Est de la montagne et qui aboutit au plateau de Gérieys, progresser sans jamais descendre et en restant sensiblement au même niveau.  On aboutit au sommet de Mont Redon  où se trouve un petit plateau qui surplombe Lavail, décrit précédemment. La descente se fait par le chemin  (ancien passage de la vacherie) qui débute en bordure du plateau côté ruisseau, en contrebas. Le ruisseau se traverse soit à gué,  soit sur la passerelle posée sur les conduites forcées de l’EDF. On remonte de l’autre côté en passant dans  les restes des travaux  qui ont servi à creuser les galeries. Au dessus, on trouve les prés de Lavail et la route. En bordure du bois, au départ de la route, on peut s’abriter dans l’ancienne cabane des vachers. Le parcours de cette dernière ballade jusqu’au sommet de Mont Redon peut s’observer depuis Vèbre et  lorsque le sol est couvert de neige les détails du terrain sont bien visibles avec l’aide d’une paire de jumelles

Ballade en descente depuis Beille

Depuis le parking de la station de Beille, rejoindre à pied le plateau de Gerieys. Continuer tout droit. Arrivé à l’ancien abri en ruine, si on descend à gauche (nord), on trouvera en lisière le chemin qui mène au Sillol. Se tenir à main droite en descendant surtout par temps de brouillard pour ne pas tomber dans Lavail d’Albiès.

Si on veut rejoindre Lavail par Mont Redon, continuer droit à l’ancienne cabane. A l’extrémité du plateau, prendre le chemin qui suit la crête et qui descend vers Mont Redon; où l’on retrouve le chemin de la vacherie décrit ci-dessus. On peut le quitter pour s’enfoncer dans les bois à gauche mais jamais à droite à cause des ravins.

Une traversée depuis l’Andorre est faisable. Se faire conduire aux métairies d’Ingles (à Soldeu à droite). Puis de là rejoindre le col de Fontargente ;  descendre sur Garsan ; à côté de la cabane prendre le sentier qui grimpe  au col de Terre–Nègre (2304m)  puis au col de Bel (2247m). On laisse le pic de Ruille à droite. Au col de Bel on a la vallée du Rieutort (Aston)  à gauche et le ruisseau du Najar (Savignac) à droite. S’engager sur la crête des Isards. On passe le Pic de Bel. Il n’est pas nécessaire de grimper le pic de Lausate (2414m). Il est possible de suivre le chemin des moutons sur son flanc gauche. Au bout de la crête le chemin débouche sur un pâturage pentu qui arrive au col de la Didorte (2093m). Une fontaine se trouve en bas de ce pré. En cas de brouillard,  il faut se tenir à droite de ce pré pendant la descente pour éviter les roches du flanc gauche. La vallée de Luzenac se trouve à droite du col et celle du Rieutort à gauche. Du col, on suit le chemin qui conduit au col de Finestre, partie supérieure du domaine skiable de Beille.  On pourra se désaltérer en arrivant à la fontaine  de la Galline, en contrebas du début de la piste qui mène  au parking des Isarges (station de Beille) oû l’on pourra se faire récupérer. Il faut compter 11 heures de marche des métairies d’Ingles, en Andorre, à la fontaine de la Galline et 1heure de plus pour arriver au parking. La fatigue est garantie mais par beau temps, c’est magnifique.

Cartes

Vous pouvez consulter gratuitement les cartes IGN sur Internet. Taper dans Google «Geoportail». Vous y trouverez les photographies aériennes de tous les territoires  français les cartes IGN correspondantes, les cartes géologiques, les parcelles, réseau hydrographique, les zones à risque, les habitations etc. En tout 30 couches.

Ci dessous  les cartes annotées.

Chemins du Sillol (carte IGN)

Source Jean-Michel Poncy

Le Castor

 

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 00:30


 Vèbre, charmant petit village ariégeois situé

 
entre


Ax les thermes et Tarascon sur Ariège

Ci - dessous Vèbre autrefois

 

 

 

vèbre cp noir

 vèbre avion 1942

vèbre vu d'avion en 1942

Documents et photos du blog - Les Vèbrois partenaires
Les photos insérées dans ce blog, le sont en toute bonne foi à des fins non lucratives pour l’intérêt de nos lecteurs, dont la majorité d’entre eux sont des gens de Vèbre ou des personnes ayant des liens très marqués avec ce village.
Pour ceux qui ne possèdent pas Internet, les textes et les photos sont disponibles sous forme de papier, dans un classeur prévu à cet effet, à la mairie.
S’il s’avérait qu’un texte ou une photo choquait, pour des raisons justifiées, la sensibilité d’une personne impliquée dans tel ou tel blog, le document serait immédiatement retiré.
Pas d’abus, tant d’un côté que de l’autre. L’Histoire c’est vous c’est votre mémoire…ne sombrons pas dans la rétention d’informations, vos descendants vous le reprocheraient.
Encore une fois ce document et la propriété de nos lecteurs et en particulier des Vèbrois.
Voir blog prévu à cet effet ou cliquez ici….
3.1 Les quartiers du village
Florence Guillot, historienne, mentionne dans la « Monographie villageoises en Sabarthès »…Lors de la construction d'une maison dans les années 1970, on découvre des corps inhumés datant des IIe et IIIe siècles après J.C. 
Ces corps ( Squelettes d'un adulte et un enfant) ont été trouvés en aménageant un jardin, sous une dalle; à proximité des ossements se trouvait une poterie. Dans l'excavation faite dans l'ancien champ, on pouvait très bien distinguer sous la couche de terre arable, une couche en dépots d'environ 50cm d'épaisseur, couche comprenant de nombreux tessons de poterie ainsi que des résidus alimentaires et du charbon de bois.
Le tout était situé à coté d'une source d'eau très importante sur l'une des nombreuses terrasses qui se trouvaient sur le flanc exposé au soleil dans la montagne du Quié de Vèbre.
Ceci laisse à penser à un ancien habitant du village. La sépulture a été étudiée par l'archéologue départemental.
« Il faut ensuite remonter au commencement du X° siècle, on voit apparaître dans les archives, le village de Bèbre (Borbori )  avec son église consacrée à Saint Pierre, située dans le ministériat de Lordat (966).
En 1144 rendait à l’Abbé de Foix la maison  du sacristain située au lieu dit Assafon à Bébré 
es différentes étymologies du mot Vèbre viennent certainement du gaulois « Beber » qui signifie « Castor ». On retrouve également comme nom : Borbori, Burbre, Barbre. « Le Castor » a donc été choisir comme « Pseudo » identifiant chacun de ceux chargés de la rédaction de l'un des blogs
1 Situation
Vèbre est un charmant petit village ariégeois situé sur l'arrondissement de Foix et le canton des Cabannes, à mi-chemin entre Ax les thermes et Tarascon sur Ariège.
Vèbre se situe la RN 20 en ce lieu-dit « La Remise ».  Le village est traversé par l’Ariège à proximité de « La Pountare » un quartier réservé à la fête où il fait bon flâner en été, à l’ombre de la rivière et des grands arbres.
La majeure partie du village est implantée toutefois sur le sur le Quié, versant exposé au soleil… Vèbre ne se situe qu’à guère plus de 100  km à vol d’oiseau de Perpignan….l’ensoleillement y est donc abondant mais le vent qui sévit en pays catalan, épargne notre village, qui bénéficie donc d’un climat exceptionnel.
Face au plateau de Beille où notre Tour de France fait souvent étape, à la dent d’Orlu qui semble veiller sur le village, adossé au Quié, premier contrefort des Monts du Plantaurel avec le Saint Barthélemy et le Soularac….Vèbre se situe tout près de Trimouns un des centres d’extraction de talc à ciel ouvert, le plus productif au monde …Ce centre n’a pas d’impact au niveau environnemental sur la  beauté du village.
Le Château de Lordat, ancien vestige cathare domine notre village et rappelle un pays riche d’histoire et d’opposition au pouvoir centralisateur.
L’ensemble est merveilleux … !!!!...pour le prouver de nombreuses photos de l’époque et du présent viennent illustrer cette présentation.
2 La vie du village
Ce chapitre rappelle l’histoire du village tant celle des habitants que des bâtiments publics et commerces anciens…l’histoire des églises et de celle de l’école qui a malheureusement disparu sont particulièrement documentées.
3. Les Familles  / les habitants
Ce chapitre retrace la vie des familles à l’époque, l’évolution démographique du village, des évènements majeurs ayant traversé notre village, ainsi que des personnalités ayant vécu au village. Le tout est illustré par de nombreuses photos d’ « Anciens »
4.  Les Traditions religieuses et païennes
Ce chapitre rappelle les us et coutumes de l’époque ainsi que les évènements festifs divers (La Chandeleur, Abattage du cochon, dépiquage et vendanges)
5 La vie de nos Anciens aux champs

Ci dessus En Germa en 1985

Ce chapitre rappelle ce qu’était la vie de nos anciens essentiellement centrée sur la vie aux champs, où la moindre parcelle de terrain était cultivée et où l’élevage des animaux représentait une part importante de l’activité de nos anciens;
6 La Guerre et ses conséquences
La guerre a laissé des traces et de nombreux Vèbrois ont donné leurs vies pour libérer la France de l’envahisseur…Une grande place est donnée aux témoignages de l’époque et à l’inauguration du monument aux morts…avec l’espoir que nos enfants ne connaitront plus jamais une telle situation…Gloire à nos « Anciens »
8 Album photos
De nombreuses photos anciennes viennent illustrer ce qui est décrit ci-dessus.
Toutefois la vie continue et de nombreuses photos récentes illustrent la vie de tous les jours, montrant ainsi la dynamique de notre Association « Vèbre Chemins Faisant » ainsi que de la municipalité support de cette Association.
9 Archives
De nombreuses archives ne pouvant figurer dans le corps de ce blog, y sont stockées après tri et classement afin de permettre aux amateurs de détails de trouver avec précision le détail manquant….Qu’il s’agisse de textes ou de photos
10 Vèbre aujourd’hui …Les dernières nouvelles
Ce chapitre fait état des dernières nouvelles du village ainsi que du programme des activités de l’Association « Vèbre Chemins Faisant »
11 Remerciements
L’Association « Vèbre Chemins Faisant »  tient à remercier tous ceux qui ont contribué à la production de ce blog…
-      Les bénévoles, membres actifs de notre Association
-      Les anciens qui ont vidé leurs tiroirs pour ressortir ces photos enfouies dans les tiroirs, voire dans les greniers,
-      Ceux qui ont fouillé dans leurs mémoires pour nous rappeler les traditions de l‘époque.
-      Les commerçants qui ont participé financièrement aux efforts de tous afin de permettre de mieux développer notre produit et de le pérenniser la mémoire de notre village. Une rubrique spéciale fait état de ces commerçants que nous recommandons fortement à tous nos lecteurs Il leur sera réservé le meilleur accueil
Copie papier de ce blog ...Et oui tout le monde ne possède pas Internet…Donc Une copie papier ce blog sera déposé en mairie pour consultation. Il sera mis à jour régulièrement.
Finalisation du blog
Ce blog est en cours d’élaboration…rédigé de façon modulaire il sera mis en ligne au fur et à mesure de la validation des chapitres dont il est fait état ci-dessus.
12 Documents et photos utilisés
Cordialement,
Le Castor 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 23:45

De Beille  à Fontargente

 

 

Une petite randonnée au départ de beille pour rejoindre le col de terre Nègre continuer sur  Fontargente si le coeur vous en dit et tient le choc et  puis de là vous n'êtes plus trés loin des métairies d'Ingles en Principauté d'Andorre. Cette vallée débouche à Soldeu . Mais les gens du pays préfèrent traverser dans l'autre sens et déguster un pastis bien mérité, ou l'eau fraiche, à la fontaine de la galine en arrivant au  plateau de beille après Pratmol. Comptez 11 heures de traversée et il vous restera encore une heure pour rejoindre le parking dezs Izarges.

 Quelques photos prises à diverses occasions en 1975 et 1976.

 

 

 finestre p mol 7 75b 

Plateau  de Beille au fond à gauche, Prat Mol vu depuis le col de Finestre.07 1976

finestre didorte 07 75 b

Col de la Didorte  vu depuis le col de Finestreplat lhanes07 75 b

Plats de las Lanes 07 1976

embizon 7 75b

Sous la crête l’étang d’Embizon; Au deuxième plan  Bonascre et le Saquet.

     embizon1 07 75b  embizon2 07 75

L’étang d’Embizon derrière le Nèvé le pic de Lauzate en haut de la vallée de Savignac

c izard didorte 07 75b

La crête entre le pic de Bel et le haut du plat de las Lanes  A Gauche la vallée du Rieutord avec le col de la Didorte au fond .

c izard bel n 07 75  c izard bel s07 75b  

Pic de bel versant nord au fond le pic de Rulhe ; à droite même pic versant sud 

rieutord H 775 b  

Au col de terre Nègre( 2304m )  départ de la vallée du Rieutord. 07 1976;  

t nèg f argente 775 b

 

Vu de l’étang et du col  de Fontargente depuis le col de terre nègre.07 1976.      

f argente3 7 76b   f argente2 7 76b

 

Photo de gauche Les étangs de Fontargente avec le col de Fontargente au fond (2262m)  ; à droite le deuxième étang   et le pic de la coume d’enfer (2730m )  . Derrière l'Andorre et la liberté pour les personnes qui fuiyaient la France occupée.Mais à quel prix et ils n'étaient pas encore rendu en algérie ou au Portugal.  

07 1976  

Les photo sans mention de date ont été prises début juillet 1975.    

Le Rhule 2783m  

Juil 75 4  Juil 75 3    

 

Juil 75 2    Juil 75 1    

Le Massif du Rulhe vu depuis le pic de Bel . au milieu de la première photo on distingueune partie de  l'étang bleu     

Juillet 76 1b   juillet 76-01  

Bivouac à la belle étoile pour arriver plus tôt au sommet  

juillet 76 0002 b   

Pic de Rulhe vu  depuis le pied du pic de Calmette à gauche la pointe du pic  Fourcade      

 juillet 76 8b  

Crête des Izard  pic de Bel , Pic de lauzate à droite dans l’ombre, plat de las lanes et col de la didorte dans l’ombre à gauche      

 juillet 76 7b  

Vue de la vallée du Najar depuis le sommet.    

juillet 76 6bb   

Pic Fourcade au Nord est 2675m..

Juillet 76 4

Au sud est l’étang Couart qui donne naissance au ruisseau de Mourguillou qui rejoint l’Ariège à Mérens    

juillet 76 12b

Etangs de l’Albe; étang inférieur au pied du pic de l’Albe. Puis le vallon s’infléchit vers le sud pour arriver à l’étang d’albe supérieur un peu plus grand.

 

 juillet 76 6b  

En bas à gauche une partie de l’étang d’Albe masqué par la crête est du pic de Fontargente ,2682 . Ce pic se poursuit par une série de petit pics, formant une arrête    qui sépare le cirque Est de la vallée de l’Aston   de la vallée du Mourguillou. Nous trouvons le pic de Fontargenta 2682m puis le pic de Joclar 2450m suivi du pic de Ruf 2616m ; le Pic nègre de joclar(2627) est légèrement détaché de cette crête coté ouest en bout de la vallée de l’Aston. A partir du pic de Ruf la chaine se confond avec la frontière et la ligne de partage des eaux . Vers l’ouest se dressent la crête de Fontargente et le pic de Juclar (avec un U) qui surplombe le col de Fontargente..    

Côté Méditerranée la crête se poursuit plein sud nous trouvons le cylindre d’Escobes 2770m puis le pic de la Cabanette où la chaîne se dirige à nouveau vers l’Est.

Deuxième plan. _A partir du cylindre d’Escobe une crête secondaire se poursuit plein Est avec les pics d’Escobe (2746et 2595m).Ensuie pic d’Albe ,2764m dont on ne voit que la base sur la photo, puis viennet  la Couillade de Pédourés et la Tose de Pédourés 2468m qui domine l’Ariège ,côté ouest, entre L’Hospitalet et Mérens.

Sous les pics d’Escobe au nord le col de l’Albe ,2539m passage entre les étangs de Juclar et l’étang de l’Albe ,en dessous des éboulis de la photo.

Sous les  pics d’Escobe  au sud l’étang de Siscar donne naissance au ruisseau du même nom qui dégringole de la montagne sur la rive gauche de l’Ariège à l’Hospitalet.

L’étang de Pédourés au sud de la couillade du même nom donne naissance au ruisseau du val d’Arques. La couillade permait de rejoindre l’étang Couart

 Au troisième plan le Cap de la Cometa del Form derrière cette ligne de crête, non visible   la Solana d’Andorra puis l’Ariège .

Au quatrième plan formant la ligne d’horizon  les montagnes qui séparent la vallée de l’Ariège de celle du Carol

 A gauche la pente vers le col de Puymaurens ; en allant vers la droite cette montagne  se hérisse de 3 pics :pic de la Mine 2683m puis pic des Pedrons 2715,et le pic de Font Négro2878 et le pic Nègre d’Envalira. Sur la photo la pente descend brusquement sur la droite.. Probablement le haut d’une porteille. A l’extrême droite après la ligne d’horizon du troisième plan une crête est visible ,la montagne qui sépare Encamp de l’Espagne?

 Un cinquième plan se distingue difficilement ,  derrière les pics de Font négre, le sommet qui domine tous les autres  probablement le Puig de Camp Cardos ou puig Pedros 2905m un pic est bien visible à sa droite mais il n’est pas possible de distinguer à quel plan il appartient. Il doit s'agir du pic de Camp Colomer 2861 m qui domine la Porteille Blanca d’Andorra point de jonction des frontières de France et d’Andorre au Nord d’Andorre et d’Espagne au Sud et d’Espagne et de France à L’Est. Ce dernier pic est situé derrière le pic Négre d’Envalira par rapport à l’observateur mais il le domine un petit peu  

moi 76 1

L'auteur au sommet du Rulhe Juillet 1976

juillet 75 bis 0005 b

Je n’ai pas de photo de la vallée d’Aston et de la frontière vue depuis le Rulhe. Je laisse donc le soin à un autre randonneur de nous en faire la description.

 

                Bonnes vacances à tous et bonnes randonnées.

Le Castor / JMP

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 22:51

Le Tour de France en 1997tour-1-copie.jpg tour-2-copie.jpg

 

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En 2009

 

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Au tour 2010

Le Castor

 PJM

 

 

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 22:35

Tour--2009.jpg

 

PASSAGE DU TOUR  A LA REMISE et ARRIVEES A BEILLE

 

 

 

 

Pour plus d’informations vous pouvez consulter les sites ci-dessous.

 http://www.memoire-du-cyclisme.net/ 

et les divers sites de l’Equipe.

 

Nos parents évoquaient souvent le passage du tour au village et les anecdotes qui allaient avec. Beaucoup se rappelaient du nom des vainqueurs du tour. Ces noms semblaient avoir quelque chose de mystérieux et de  prestigieux.  

Avant guerre les coureurs réparaient eux-mêmes leur bicyclette. Ils ont longtemps courus avec des chambres à air de rechange autour des épaules. Certaines personnes se souvenaient de coureurs qui s’arrêtaient à la remise pour réparer leur machine à la forge. 

 

Le tour date de 1902 il a été créé par Geo Lefevre et Henri Desgranges.

                Des hommes aux mollets d’acier

1903 _  Première édition du 1er au 19 juillet 2428km moyenne 25,678 km/h

60 partants 21 classés

Paris Lyon   487Km

Lyon Marseille  374Km

 Marseille  Toulouse   423Km

Toulouse Bordeaux   268Km

Bordeaux Nantes,  425 Km

Nantes Paris  471Km

1904 _ Partant 88 Classés 15 Distance 2388km moyenne 24,849

 1905 _ Paris Nancy Besançon, Grenoble, Toulon, Nîmes, Toulouse, bordeaux, la Rochelle, Rennes, Caen, Paris

Respectivement des étapes de: 340 km, 299, 327,348, 192, 307, 268, 257,263, 167, 253km

Du 9 au 30 juillet 60 partants 24 classés 3021km pour 27,481 km/h de moyenne

1906 _  Du 4 au 29 juillet  Partant 76 classés 14

13 étapes

4637 km moyenne 24,463 km/h

Premier passage par les alpes Grenoble Nice 345 Km

1907_ Du 8 au 4 Aout Partant 93, classés 33

14 étapes Distance 4488Km Moyenne 28,470km/h

1908  _ Mêmes étapes mêmes distance et même moyenne

114 partants  et 36 classés

1909 _  Partants 150 classés 55 ; distance  4497 km moyenne : 28,658 km/h

Mêmes étapes

1910 _  Partants 110 classés 55 Distance 4737 km, moyenne  28,680

15 étapes, on repasse par Lyon

 

Les Pyrénées sont au menu Perpignan Luchon 289 Km

PREMIER PASSAGE A LA REMISE

1911 _ Partants 84, classés 25 Distance 5344km Moyenne 27,322 Km/h

La montagne se renforce Belfort, Chamonix, Grenoble, Nice, Marseille, Perpignan, Luchon, Bayonne, 15 étapes en tout

1912 _ Même carte Partants 131 classés 41

Distance  5319 Moyenne 27,894Km

1913 _ Partants 140, Classés 25

Distance 5388Km Moyenne 27,625Km /h

 

 

1914 le tour se termine une semaine avant la déclaration de guerre

1919 à 1923 et 1924 et 1925

Paris le havre, Cherbourg, Brest, les Sables d'Olones, Bayonne, Luchon Perpignan, Toulon,  Briançon, Genève, Metz, Dunkerque, Paris

La distance est sensiblement la même 5386 km en 1923 pour 24,233 km de Moyenne. Cette dernière à baissée un petit peu.

1926._  20 Edition petite variante Départ de Evian mêmes étapes que les années précédentes jusqu'à Evian puis Dijon et paris

1927 _ Des étapes sont  rajoutées  et les coureurs  tournent  dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Le parcours suit toujours les frontières.

1929 _ le tour retrouve une moyenne de 28,320km /h pour 5286 km et  22 étapes

1933 _ 27eme édition  23 étapes  et la 16° Ax les Thermes Luchon 165 Km.

Le parcours va dans le sens des aiguilles d’une montre.

Les autres années l'étape était Luchon Perpignan  325 km  

1934 _ 23 étapes dans le sens des aiguilles d'une montre toujours en longeant les frontières. L'étape du nord est à Lille.

Partants 60 classés 39 distance 4363Km Et Moyenne 30,360 Km/h

La vitesse passe pour la première fois au dessus de 30 Km /h de moyenne les deux années précédentes elle était un peu supérieure à 29Km/h.

1935 _ 21 étapes même sens 1936 et  193720 étapes

1938  _ Il tourne dans le sens inverse des années précédentes.1939 Même sens mais de Pau il va à Toulouse et Montpelier, Marseille, Monaco Digne Briançon Annecy Dijon et Paris.

 

Apres guerre

Il reprend en 1944, le parcours varie d’une année à l’autre et le sens de rotation alterne. 

1950 St Gaudens Perpignan 233km

1955 _ Ax les thermes  Toulouse 123 km

1957 _ Ax les thermes  St Gaudens 236km

1964 _ Andorre Toulouse  186Km

1965 _ Bagnéres de Bigorre Ax les thermes 22,5Km

1968 _St Gaudens Seu de Urgel 208, 5 km

1974 _ Seu d’Urgel St Lary 209 km

1976  _Font Romeu St  Gaudens 188

1993 _ 80° tour de France 16° étape Andorre St Lary du Soulan 230 km

1997_  Luchon  Arcalis  252,5

Voir PHOTOS à La Remise

2002 _ Lannemezan Plateau de Beille 199,5

2004 _ Lannemezan Plateau de Beille 205,5Km

2007 _ Mazamet plateau de Beille 197Km

                94°édition 1 au 23 juillet partants 189, Classés 141 Distance 3570km, moyenne 39,226km.

2009  Andorre La Vieille st Girons 176,5 le 11 juillet ; 

Voir PHOTOS

Profil de l’étape  Port Envalira : 2408 1er c ;  Ax Les thermes 763 m Tarascon : 475m; Col de port 1250 m 2° c Massat 641m, Col d’Agnés 1570m1er c

Classement de l’étape :

1er  Luis-Leon Sanchez (GCE) Espagne 4H 31’ 50 ‘’

2° Sandy Casar (FDJ) France à 00’’

3° Mikel Astarloza (EUS) Espagne à 00’’

4° Vladimir  Efimkin(ALM) Russie à 03’’

Classement général :

A Contador (Ast) Espagne à 85h 48’ 35 ‘’

A Schlek (SAX) à 04’ 11’’

3° L Arnstrong (AST) USA à05’ 24 ‘’     

Du au 26 juillet.  Partants 180 Classés 156, distance 3459, 5 Km moyenne 40,316 Km /h

 

Le castor

PJM

 

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 23:42

  Lordat veille sur Vèbre

Ces ruines qui veillent sur nous  semblent nous protéger et aprés avoir défié le temps ont bien vieillies après 1900.

Mais elles ont eu droit à une cure de jouvence ces dernières années.

 

 

 

chateau lordat 1901 G

Photo .1, résolution d'origine1000 ppp

chateau lordat 1901 det

  Photo. 2 Détail de la précédente

lordat 2 G

 Photo. 3 entrée du château, La porte d'entrée était encore présente 

Les photographies  ci dessus proviennent  des fonds de la BNF mis en lignes sur le site gallica.

Elles sont dues à Monsieur Trutat Eugène 1840-1910.

Autre source pour votre documentation.

Vous pourrez également trouver sur le site www.archive.org des ouvrages consultables en ligne sur l'histoire du comté de Foix  et autres, en français..

Ils proviennent des universités américaines et canadiennes Ils sont écrits dans leur langue d'origine.

Bonne lecture

PJ M

Le Castor

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 05:40

Jean-Claude Florence l’enfant du pays présente « Le Lordadais de l’an 1000 à aujourd’hui»

 Vebre-2007-2.jpg

 Deux petits mots au sujet de Jean – Claude
Jean- Claude Florence a bourlingué.
Issu d’une famille Vébroise depuis plus de 400 ans, il est né au détour d’une mission de ses parents en Algérie, à Biskra. Sa famille y résidera 25 ans.
Il effectua ses études à Toulouse.
Après Biskra ce fût Philippeville. Il rentrera d’Algérie en 1962 pour s’expatrier ensuite à Montréal au Canada.
Sa culture est donc plurielle pour le plus grand plaisir de chacun d’entre nous.
Deux petits mots au sujet de Pierre Mercier.
Pierre Mercier notre invité d’honneur est né a Paris en 1923...il a une formation de typographe comme son père... puis il a travaillé comme documentaliste a la Bibliothèque Nationale puis au Archives Nationales.
Passionné d’histoire locale il va consacré 50 ans de sa vie a faire des recherches sur sa ville " Sèvre " il recevra d ailleurs la médaille de cette ville pour tous ses travaux. il ira fouiller les archives du Vatican de .....Suisse....et ira jusqu’à Madrid... pour compléter la documentation nécessaire de cette ville....
Habitant « Les Cabannes » depuis 1983 il va s’intéresser au Lordadais et aux « Talc de Luzenac » dont il a écrit un livre. il possède encore plein d’archives qui attendent les curieux  d’histoire locales
Gilles
Castroviejo travaillera avec lui  puis  Jean Claude Florence sur le Lordadais.
La Conférence
Après une introduction de Marie-Pierre Viot qui remplaçait au pied levé la Présidente Lucienne Soulié, aphone, notre conférencier prit les affaires en main.
Suite aux recherches effectuées par:
-              Pierre Mercier…Voir ci-dessus,
-              Gilles Castroviejo et Jean-Michel Poncy,
Jean–Claude Florence effectuais une présentation relative à l’histoire du Lordadais de l’an 1000 à aujourd’hui.
La présentation fût en fait était un conte  des évènements marquants les 1000 ans d’histoire du Lordadais
Cet évènement eut lieu dans la magnifique salle de la magnifique récemment rénovée en présence d’une nombreuse affluence puisque certains assistèrent à cette présentation «debout»
Après l’épopée cathare il a évoqué la période des guerres de religion et les grands évènements qui ont émaillé du 18 et 19 ème siècle comme les brigandages célèbres, l’épidémie du choléra, l’affaire des cantonnements et l’acquisition par les villages des alpages du Lordadais.
La présentation fut fortement appréciée par l’assistance.
Le présentateur mena cette conférence avec l’humour l’aisance et la passion du « Pays » qui le caractérisent ainsi que sa faculté à s’adapter à son auditoire.
La présentation fut scindée en deux parties
La première un peu plus historique fut suivie d’un gouter offert par l’association «Vèbre Chemins faisant»; le gouter fut fort apprécié.
La seconde partie consacrée aux «histoires de l’époque»
Nous attendons la prochaine présentation :
Chemins et Châteaux cathares durant au 12ème et 13ème siècle
L’Occitanie était alors imprégnée par le catharisme Seigneurs et Châtelains  recevaient de nombreux troubadours.
C’est ces routes que nous allons emprunter en visitant les routes de  ces châteaux cathares.
Support historique
L’association régie par les textes de loi 1901 (basée sur le bénévolat) a produit un CD de la présentation.
Il peut être mis à la disposition des Intéressés contre la modique somme de 5 euros (plus 1 euro de frais de port s’il y a lieu).
L’association remercie:
Le conférencier,
Tous ceux qui ont contribué aux recherches et particulièrement Pierre Mercier dont certaines sources proviennent parfois de très loin… !
Les participants à cette conférence,
La Municipalité qui a participé activement dans la logistique...
L’association espère ainsi que de telles manifestations se renouvellent afin que Vèbre notre beau village demeure un village dynamique.


La conférence c’est aussi la vie quotidienne des habitants  de  l’époque avec un petit journal des 12 ème et 13 ème siècles lorsque s’est  développé le catharisme......

 

La mise en scène
Un conférencier passionné
Pierre Mercier et son épouse
Une partie de l'assistance
Le goûter
Les remerciements


Edité par l'Association " Vèbre Chemins faisant"
Le Castor

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